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Vous faites tranquillement votre ménage. Les mains occupées, votre esprit libre vagabonde. Tout à coup, vous pensez, d’une manière que vous jugez hors de propos, à votre meilleure amie, avec laquelle vous êtes en froid depuis quelques mois. Son visage, sa voix sont là et vous pensez avec une tristesse douce-amère « je vais l’appeler ». Au même instant, votre portable sonne et la voix de votre amie résonne à votre oreille. Certains penseront au hasard, à un concours de circonstances. Mais que se passerait-il si nous savions qu’en réalité, cela a un rapport avec une science appelée synchronicité ?

Selon Gustav Jung «  la synchronicité est l’occurrence simultanée d’au moins deux évènements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l’association prend un sens pour la personne qui les perçoit ».

Il faut savoir que Jung établissait la synchronicité ou l’occurrence comme une recherche de modèles reconnaissables. Ainsi, selon le psychanalyste, des périodes qui suivent la mort d’un être cher ou les changements professionnels provoquent une plus forte énergie pour le hasard. Cela est dû au fait que les changements qui ont lieu en nous après ces situations nous mènent à chercher des modèles reconnaissables qui font sens avec notre recherche. Ainsi, cette impulsion de reconnaissance que nous avons apparemment tous serait la base de la synchronicité.

Selon certaines études, lors des moments de forte quantité de dopamine dans le cerveau, de situations stressantes ou de grande charge émotionnelle, nous avons un penchant pour la pensée magique. Mais cette magie, qui serait le hasard, est en fait le fruit de la synchronicité.

Il ne faut pas bannir notre besoin de chercher des modèles. C’est quelque chose de naturel que nous avons dans l’esprit humain depuis des temps immémoriaux. C’est une capacité qui nous a aidée à survivre pendant des milliers d’années.

Interrogez-vous et menez l’enquête autour de vous et vous allez vous apercevoir avec une intense surprise que tout le monde, que l’on soit cartésien, pragmatique ou avec un allant spirituel, a un jour ou l’autre, été témoin dans sa vie personnelle de synchronicités.

Je ne suis ni psychanalyste, ni psychologue, mais j’ai une forme de sensibilité qui m’ouvre vers d’autres horizons, tout en gardant le contact avec mon humanitude. Je vous convie à un voyage sur ce chemin qui mêle immatériel et matériel, magie et réalité. Pour étayer mes propos, je vous livrerai quelques expériences qui ont donné du grain à moudre à mon esprit terre à terre.

J’ai en moi une profonde certitude : avant de venir au monde, j’ai choisi les expériences que j’allais vivre durant mon temps de vie terrestre. Comme tout humain qui s’incarne, ma venue au monde signe aussi l’oubli de ces possibles expériences. Et comme j’ai la faiblesse de penser que mon âme immortelle conserve quelque part des spécificités de ma personnalité actuelle, j’ai dû mettre la barre assez haut.

Mais alors, comment savoir si nous sommes bien sur notre chemin de vie? Avons-nous des aides, des repères, malgré l’oubli ? Et si oui, comment se manifestent-t-elles ?
Et surtout, dans quelles conditions ? C’est à ce questionnement très pragmatique que je vais vous livrer quelques éléments de réponses.

 

 

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Martine Langeron

Martine Langeron

"Un voyage de 1000 lieues commence toujours par le premier pas" Lao Tseu.

Partir, cheminer, revenir à l'essentiel au rythme de l'humain, c'est oser vivre ses rêves, plutôt que rêver sa vie. Le chemin de Compostelle est un voyage initiatique qui ouvre la voie des possibles pour Martine. Elle y trouvera la force de mettre en lumière sa créativité par la peinture, le chant ou en faisant des conférences sur des sujets qui lui tiennent à cœur, comme la place et le droit des femmes dans notre monde.

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