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Se reconnecter à son enfant intérieur : pourquoi est-ce important ?

par | 6 Mar 2019 | Psychologie | 0 commentaires

Souhaitez-vous vivre plus confiant et libre ?

Arrêter d´être réactif dans vos relations ?
Sortir de la dépendance affective et de la peur du rejet ?
Pouvoir vous positionner sereinement devant une figure d’autorité ?
Savoir comment gérer vos émotions et cesser de subir des tsunamis intérieurs ?
Diminuer vos inquiétudes vis-à-vis de l’autre, de la vie, de l’avenir, … ?

Vous êtes-vous déjà demandé….

 Qui en moi ressent tout cela?

Eh bien…

Si vous avez des réactions émotionnelles exacerbées et souvent exagérées face à la réalité d’une situation, c´est qu´il y a en vous un enfant intérieur qui a été délaissé depuis longtemps, et qui souffre encore en son sein de nombreuses blessures et de manque d’amour.

Cet enfant se sent vraiment désespéré, abandonné et rejeté et continue de se manifester en vous, attendant que quelqu’un vienne prendre soin de lui… Si vous êtes un adulte, la seule personne qui peut aider cet enfant n’est ni votre père, ni votre mère, encore moins votre conjoint(e), mais c´est vous-même !

Et si vous commenciez à comprendre et à apaiser cette blessure ?

Lorsque vous réagissez de façon dramatique à une situation, c´est que vous êtes, en réalité, “tombé » dans une conscience plus limitée en vous, qui a réagi à un stimulus extérieur réactivant une vieille blessure (nous appellerons par la suite de symbole). La plupart du temps, cela se produit sans que vous vous en rendiez compte et vous croirez même peut-être, dur comme fer, que c’est la faute de l´autre !

Cet enfant qui sommeille en vous attend d’être vu, entendu, accueilli, reconnu et aimé, oui, encore !!! … Et cela peut se manifester de différentes manières, par de la tristesse, un sentiment d’impuissance, de l’irritabilité, de la colère, ou encore de la jalousie, et parfois même un grand désespoir …

Chacun a une façon différente de manifester son enfant blessé et de nier ses vrais sentiments …

Mais avec l´aide des thérapies énergétiques et trans-dimensionnelles, nous pouvons reprendre conscience progressivement, des compensations et des différentes stratégies de survie que cet enfant intérieur a judicieusement créées, dans le but de se protéger de cette douleur de rejet, d’abandon, de trahison, etc.

Sauf qu’aujourd´hui, ces stratégies de protection, sont devenues des résistances à vous-même, qui ne vous aident plus et vous sabotent dans vos expériences du présent !

Que sont nos émotions ?

Il est important de comprendre que nos émotions sont des messagers, et qu´elles ne sont pas « mauvaises ». La psychologie occidentale définit quatre types d´émotions basiques, qui sont la peur, la joie, la tristesse et la colère. Ces quatre émotions sont totalement naturelles, elles font partie de la nature de l´homme et manifestent un besoin intérieur qui a le droit d´être entendu.

Derrière une émotion il y a un besoin primordial, le premier d´entre eux étant le besoin de se sentir en sécurité. Et lorsqu’on s´est senti délaissé pendant l´enfance, cette sensation de sécurité manque à l´adulte et crée une mauvaise énergisation du chakra de la base, qui peut se traduire plus tard, par exemple, par la sensation de « ne pas appartenir », ou de vivre dans la crainte. D’autres besoins primordiaux ont également besoin d´être comblés dans les différents stades de notre enfance comme le besoin de soins (nourriture, propreté), d´affection, d´appartenance, de reconnaissance et surtout d´être aimé, … Et nous verrons que ces besoins peu ou mal comblés durant l´enfance créent chez l´adulte des carences, des frustrations, des blessures qui continueront à faire pression pour être assouvies, sauf que d´une manière infantile et non appropriée à la condition d´adulte.

Que se passe-t-il quand on est petit ?

Lorsqu’un nourrisson a faim et qu´il pleure pour appeler sa mère, il ne fait pas la comédie. Il a un vrai besoin de nutrition et pleurer est son seul moyen d´exprimer son besoin et d´appeler à l´aide. Quand la maman tarde à venir, le bébé peut à ce moment-là entrer dans un désespoir profond, et pas seulement de faim, mais surtout de manque de sécurité et de se sentir abandonné.

Un enfant en très bas âge n´a pas encore le système cognitif développé dans son cerveau, l’hippocampe et le néo-cortex, le cerveau rationnel, ne se développe que plus tard. L’enfant est donc incapable de raisonner en se disant « ah maman doit être occupée, elle va bientôt venir ». Il réagir uniquement avec son système de survie, le cerveau reptilien, responsable de nos réactions primaires de lutte ou fuite face au danger et son système émotionnel (cerveau limbique)  pur. Et cela dure encore plusieurs mois et des années avant que le bébé, puis l´enfant et l’adolescent puisse être vraiment autonome.

À l´époque de mes parents, et à mon époque aussi, (en pensant bien faire), on  laissait pleurer les bébés pour qu´ils ne s’habituent pas à être toujours pris dans les bras. Ce qui est aujourd’hui démontré comme une hérésie. Car la confiance de l’enfant ne vient pas en l´abandonnant, au contraire, elle se construit en lui faisant sentir qu´il n´est pas seul et qu’il est protégé, en sécurité.

Un enfant qui manque de ces soins basiques, d´attention, de nutrition et surtout d´affection à quelque âge que ce soit, devient un adulte qui va peut-être rester toute sa vie en quête d´affection et de sécurité en les cherchant chez les autres, et va en souffrir beaucoup dans ses relations affectives. Il devient un dépendant affectif et non pas quelqu’un sûr de lui !

Et quand le bébé arrête enfin de pleurer, souvent par épuisement, ce n´est pas parce qu´il a « compris », non ! C´est parce que le système humain est très bien fait et que, pour pallier à sa trop grande douleur, son système a simplement créé des mécanismes de défense, des blocages, pour l´anesthésier de cette douleur et en un certain sens, le protéger . Au moyen âge, où l´on pensait que les bébés n´avaient besoin que de dormir, être propres et être allaités, souvent ils ne recevaient pas d´affection et finissaient par mourir.

Et ce sont ces défenses contre la douleur qui perdurent chez l´adulte dans les couches profondes physiques et psychiques, et quand un évènement du présent rappelle et stimule de nouveau cette douleur, la conscience de l’enfant sans ressource remonte à la surface et vous envahit.

Comme pour cette personne qui est venue en thérapie d´alignement énergétique, et qui sentait constamment une peur d´être seule qui l´assombrissait tous les jours. Durant la session, c´est le corps de douleur de l´enfant nourrisson qui pleurait dans son lit qui s´est manifesté. Nous avons pu accueillir cet enfant en elle et lui redonner le contact et la connexion pour l’apaiser. Quand la douleur de l´enfant est accueillie et traitée, l´adulte est libéré et renforcé ! Cette femme a cessé de sentir cette « ombre » sans cesse peser sur sa vie. La peur était plus souffrante que le propre désespoir de l´enfant quand elle a pu enfin être accueillie.

Nos « cuirasses » de protection

Pour se défendre de ces émotions qui n´ont pas pu être apaisées, se sont créées des « cuirasses » de protection (au sens de William Reich – bioénergétique) que l’on trouve à différents niveaux :

au niveau physique, des cuirasses musculaires se manifestent par des tensions musculaires, ou au contraire des muscles flasques, des mauvaises postures (pieds en dedans, épaules fermées,…), ou différents types de maladies. Quand j´étais petite j´avais très souvent des bronchites, les poumons fragiles, et, de fait, le climat affectif avec mon père était très difficile et pas du tout réconfortant voire menaçant… 

– au niveau psychique, on crée des comportements de substitution pour être « conforme à ce que l´on attend de nous » et qui finissent par former notre « personnalité », à laquelle on s´identifie.

Il est intéressant de noter que le mot personnalité vient de « persona », qui en grec signifie « masque« . Nous apprenons donc à mettre des masques sur notre véritable « être », dans la tentative de plaire à nos parents et de recevoir l´amour dont nous avons besoin.

au niveau énergétique, il est important de savoir que nous naissons avec nos centres énergétiques (les chakras) complètement ouverts, rappelant que de leur bonne énergisation dépend notre santé physique et aussi psychique. Les techniques thérapeutiques énergétiques et les pratiques comme le yoga ou le Qi Qong aident à se guérir de ces séquelles du passé, car elles agissent directement au niveau de ces niveaux énergétiques, libérant avec eux les blocages du corps et de la psyché ( et j´en suis témoin !).

Différents types de « défenses »

Ce sont  autant de couches qui nous éloignent de nous-même, de notre douleur certes, mais surtout de toute possibilité de guérison et d´expansion.

Commençons à identifier ces défenses pour pouvoir, peu à peu, en renverser les effets :

– La peur est la première de ces défenses. Car la peur est un excellent moyen de s´éloigner de la source d´une douleur possible. Ce peut être la peur d´être seul, d´être abandonné, peur de se positionner, de s´affirmer, d´aimer ou d´être aimé, de s´exprimer.  Et bien d´autres peurs plus directes comme la peur de rejet, d´être violenté, humilié ou ridiculisé…

« Tant qu´il y a peur, il y a espoir d´échapper à la menace perçue » Ingeborg Bosh Bonomo.

– l´auto-dénigrement ou la défense primaire

Peut-être la connaissez-vous, cette petite voix en vous qui vous dit « je ne suis rien », « je ne suis pas capable », « je ne mérites pas » ou encore « je suis nul(le) ». Cette fâcheuse tendance à se diminuer, par des croyances et des attitudes qui vous dévalorisent. Vous avez l´impression que c´est avec vous qu´il y a « quelque chose qui cloche ! ». C´est aussi un mécanisme de défense de votre organisme, comme une tentative de « justifier » ce qui arrive et essayer de correspondre à ce que l´on attend de vous : « être sage », « ne pas parler », « bien se tenir »…

Comprenez bien ici, qu´on ne jette pas la culpabilité sur les parents. Le but est de reconnaitre et de « rendre la légitimité » à vos expériences douloureuses, sans quoi il est impossible de les guérir !

Le faux-espoir- j´obtiendrai ce dont j´ai besoin, si seulement…

Le faux-espoir consiste à mettre de l´espoir là où il n´y en a pas. Continuer à « attendre », que la situation s´améliore, que l´autre vienne, qui enfin va pouvoir subvenir à vos besoins. C´est croire que « peut-être si je m´améliore, si je fais-ci, fais-ça, l´autre me donnera ce dont j´ai besoin ». C´est nier la vérité : mes besoins primordiaux de l´enfant que j´étais n´ont pas été comblés et ne le seront pas.

Sauf que ces efforts d´aujourd´hui sont vains, car on ne peut pas changer le passé.

Comme je le disais au début de l´article, la seule personne qui peut vraiment vous soulager de vos douleurs est vous-même, personne d´autre à l´extérieur ! Ce qui ne veut pas dire que vous ne pouvez-pas être aidé ! La porte de sortie est à l´intérieur et vous pouvez être guidé pour cela.

– Le faux-pouvoir

Le faux-pouvoir est une défense qui dénote souvent plus d´autorité, de contrôle, voire d´agressivité. C´est croire que l´on peut obtenir ce que l´on veut « à tout prix », en manipulant l´autre, en « forçant la barre », tout en ayant l´impression d´avoir raison bien-sûr !

C´est croire que le « monde est responsable de votre malheur », « il y a quelque chose qui ne va pas, mais chez les autres ! » ou que « l´on est mieux que les autres, que l´on fait mieux que les autres ».

La colère et l´irritation sont des moyens qui peuvent nous faire ressentir un certain pouvoir, un bien-être même, égoïquement parlant, par la domination que cela semble donner sur les autres. Mais se cachent aussi des conflits internes de ce qui n´est pas véritablement vu, entendu et nourri intérieurement. Car la personne en « faux-pouvoir » ou en déni, va se cacher à soi-même ses peurs et ses défenses primaires, et elle aura du mal à s´ouvrir véritablement aux autres.

Il est possible de rediriger cette force de colère vers plus de sensibilité et d´amour pour soi-même !

– Le déni

Le déni est la couche de résistance qui laisse la personne la plus distante d´elle-même, dans ses vrais besoins. C´est celui qui va montrer que « tout va bien », »je n´ai besoin de rien, ni de personne ». C´est la personne qui, très tôt, a mis un grosse chape de plomb sur ses émotions et sur ses sentiments pour ne pas les sentir et qui s´est créé une personnalité où « tout est ok, toujours ».

Cette résistance se manifeste plus facilement chez les hommes, et aussi chez beaucoup de femmes. J´en témoigne par ces femmes « modernes », « actives », qui viennent en thérapie et qui ont appris aussi qu´il fallait être « forte » dans la vie et qui ont elles-mêmes développé une personnalité qui est plus dans l´action, dans le masculin, au détriment de leur féminité et de leur vulnérabilité.

Il est important pour ces personnes de d´abord comprendre, que la vulnérabilité n´est pas une faiblesse, mais une force !

Et vous pouvez continuer à vivre comme cela toute votre vie, en érigeant une personnalité comme un château sur des fondations de sables mouvants (émotions). Autant de bombes sur le point d’exploser (réactions automatiques), et de bavardages mentaux qui continuent à vous assaillir de « il faut », « tu dois » « tu n’es pas capable », « ce n’est pas pour toi », « personne ne t´aime », ou encore « il faut être bon partout », « j´assure ! », etc… !!!

Et maintenant, il est nécessaire de prendre soin de cet enfant !

Reprenez votre pouvoir d’accomplissement dans votre vie, tant dans les domaines personnel et affectif que professionnel, avec de nouvelles lunettes et une conscience d’adulte et non plus une conscience d’enfant accommodé et qui appartient au passé…

Mais comment fait-on ?

Quelques clés pour commencer :

  1. Se responsabiliser
    Tout d´abord, se responsabiliser. Prendre conscience et accepter que l´on est responsable de ses propres émotions, car comme on l´a vu précédemment, ces émotions viennent du passé, et votre passé vous appartient. L´extérieur ne fait que présenter des « symboles » qui activent vos vieilles blessures et vos vieilles croyances. Remerciez-les de vous guider vers votre intériorité. Revivre ces blessures est une opportunité pour vous de les guérir.

VOTRE DÉCISION :  Je prends la responsabilité de mes émotions. Qu´est-ce qu´il se passe en moi ? Avant et au lieu d´accuser l´autre et/ou de partir vers des distractions extérieures…

  1. Se mettre dans la qualité de présence de l´adulte, se centrer. Cette présence, c´est de l´amour à soi-même, inconditionnellement, sans jugement. Cette présence, c´est de l´amour qui va dissoudre les choses, et ce pouvoir est en vous.

VOTRE PRATIQUE –> pour revenir à soi, se recentrer, il est important d´utiliser la respiration. S´asseoir un moment, les pieds bien posés par terre, le dos droit et relâché sur le dos d´une chaise. Prenez un moment pour sentir votre corps et les sensations. Faites 3 respirations fortes en inspirant profondément et en expirant par la bouche, libérant les tensions, les émotions, les préoccupations. Ensuite posez vos mains sur votre ventre, et respirez tranquillement en maintenant l´attention sur votre souffle et sur votre ventre qui gonfle sur l’inspir et se relâche sur l’expir.

Cette pratique est essentielle pour commencer le traitement et l´emmener dans votre vie à chaque fois que vous sentez qu´une émotion ou un mécanisme de défense vous assaille. Il est important que vous repreniez les rênes de votre souffle, qui vous amènera un nouvel état d´être plus détendu, plus paisible, plus centré et plus conscient.

Pratiquer le Yoga et des techniques de relaxation bien sûr, est plus qu´indiqué, si c´est dans vos possibilités.

  1. Faire des « pauses » et sentir ce qu´il se passe en soi.
    VOTRE NON-ACTION –> Au moins 3 fois par jour, faites une pause de 2 à 5 minutes, où vous pratiquerez la respiration du 2.

Et une fois recentré, essayez de percevoir ce qu´il se passe en vous.  Qu´est-ce qui est présent en moi ? Permettez-vous d´accueillir avec bienveillance n´importe quelle manifestation de votre corps, de vos émotions, avec le regard bienveillant et sans jugement à partir de votre conscience d´adulte.

Je sais, au début on n´y arrive pas, ou bien le mental nous emmène loin du présent. Ne luttez pas contre les pensées, et revenez juste à vos sensations, à votre corps, à votre souffle. Autant de fois qu´il sera nécessaire.

Si vous sentez que la « peur » vous freine, soufflez à l´oreille de votre enfant intérieur, que tout va bien, que vous êtes là, qu´il est en sécurité. Parlez-lui, il vous entendra et ça l´aidera à s´apaiser, à s´ouvrir à vous.

  1. Investiguez, questionnez-vous
    Un peu plus tard, après avoir senti (surtout ne ‘ »zappez pas  » cette étape du sentir) posez-vous ces quelques questions à propos de vos ressentis et laissez venir les réponses ou les images.

VOTRE RÉFLEXION –> Quelle émotion est présente ? Qu´ai-je vécu durant la journée qui m´a déstabilisé ? Que s´est-il passé ? Quelles ont été mes réactions ?

Quand ai-je senti cette même sensation pour la première fois ? Et que s´était-il passé à ce moment-là ? Quel besoin ais-je ressenti enfant qui n´a pas été reconnu, comblé ? Est-ce que ça se répète dans ma vie ?

Est-ce que je me permets ? je me critique, je m´interdis de sentir la peur, la tristesse, ou même la joie ?

  1. Lâchez prise et accueillez
    Accueillir c´est être disponible à soi-même avec bienveillance. C´est « se permettre de sentir pour pouvoir libérer ». C´est ouvrir de l´espace dans son cœur et dans son corps pour intégrer le passé qui est encore présent dans votre vie et dans vos expériences.

C´est relâcher le corps pour permettre que les résistances et les défenses se relâchent elles aussi !

Lâcher prise du « connu », du « réactif », du « je suis comme ça », pour laisser la place à l´innocent, à la vulnérabilité, à la transformation, à qui vous êtes vraiment!

Et croyez-moi, j´ai guéri beaucoup de blessures de mon passé de cette façon, c´est un processus, et le changement, la libération sont véritablement là, dans le lâcher-prise et se permettant de sentir dans la présence.

Et recommencez les cycles  à chaque fois que vous sentez que vous êtes sorti de votre centre, que votre enfant vous appelle.

Nous sommes juste des adultes à la conscience divisée et avons besoin de nous libérer de ce qui nous sabote. Ainsi il est possible de se ré-approprier pleinement de notre conscience d´adulte et de vivre une vie effectivement plus léger, « libre » et épanoui.

Libérez votre enfant intérieur et il vous libérera !

 Vous souvenez-vous de cet enfant-là?

Il est en vous !

Nous sommes ensemble !

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