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C’est l’histoire de toute une vie que ce soit la mienne ou celle des autres.

Nous arrêtons tous des choses et si nous ne le faisons pas, nous tournons inlassablement dans les mêmes schémas et les mêmes problèmes.

Nous tournons aussi dans des conditionnements, des attachements qui font que l’on se perd de vue petit à petit.

La voici la porte de sortie. La voilà cette clef que nous cherchons souvent. Elle est à côté de nous sans que nous la voyions. Parfois, nous ne voulons pas la voir même si elle s’agite devant notre nez. Nous ne voulons pas l’entendre même si elle nous appelle. Cette clef qui nous dit avec bonté que, pour que tout rentre dans l’ordre et pour retrouver son équilibre, il suffit d’arrêter.

Arrêter de nourrir l’ego dans son besoin de reconnaissance en retournant dans l’oubli. Mais est-ce vraiment un oubli ? Est-ce si grave de revenir dans ce silence et cette tranquillité qui nous permettent de nous retrouver sans les autres ?
Est-ce si grave de tourner le dos à ce besoin insatiable d’être aimé(e), reconnu(e) et validé(e) d’une façon ou d’une autre ?

Allons-nous disparaître pour autant ? Que lâchons-nous, si ce n’est juste une part de nous-même qui demande à s’évanouir pour laisser de la place ?

Oui, il suffit juste d’arrêter.

Arrêter de nourrir une relation où il ne se passe plus rien ou si peu de choses, que ce soit avec un tiers ou avec soi.

Arrêter de continuer à être à un endroit alors que ça n’a plus de sens et qu’en restant, cela ne fait qu’en accentuer la perte.

Arrêter d’être ce que l’on n’est pas ou que l’on n’est plus parce que, avec le temps, tout se transforme, meurt et renaît à nouveau.

Observez toutes ces résistances que nous brandissons quand on nous fait signe d’arrêter. Regardez toutes ces excuses que nous nous inventons pour rester.

 

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Patricia Voisin

Médium de naissance, je ne me donne pas de titres. Ils m’enferment et j’ai compris au fil du temps que je n’avais pas à donner une forme à ce qui n’en a pas. C’est le fond qui est important. Tantôt messagère, relieuse ou dans le soin , je m’autorise donc à respirer à mon rythme, avec humilité et simplicité.
Mon corps est un formidable partenaire et nous avançons ensemble dans cette vie, sur ce chemin de réconciliation et d’apaisement, pour moi, pour les autres et pour tout ce qui m’environne.

Je vous le souhaite aussi. De tout cœur.

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