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Paroles d’Akasha – Novembre 2019

par | 7 Nov 2019 | Spiritualité | 0 commentaires

Quels messages souhaitez-vous faire passer aux lecteurs de Présences Magazine pour ce mois de novembre 2019 ?

Ce message est destiné à tous et toutes et nous sommes très reconnaissants d’avoir l’opportunité de transmettre à travers un support de conscience et d’expérience des messages de transformation, de libération et d’éveil.

Car pour ce mois de novembre c’est de cela qu’il s’agit plus particulièrement.

Il s’agit de se libérer de vos vieilles croyances bâties sur des fondations que vous n’avez pas forcément choisies.

Toute votre vie vous êtes soumis à la volonté et aux désirs d’autrui. Tout d’abord ce sont vos parents qui, avec, la plupart du temps, toute la bienveillance possible, choisissent  ce qui est bon pour vous et ce qui ne l’est pas. Vous commencez à vous construire sur les idées de vos parents qui sont très souvent les idées de vos grands parents, de vos arrières grands-parents, etc., etc. Même lorsqu’il s’agit  de ne pas reproduire “le modèle familial”, l’éducation se fait en opposition à celle reçue et non en création. En réalité, rares, très rares, sont les éducations faites en “création” en se basant sur la personnalité de l’enfant, de cet être en devenir.

Alors nos premiers fondements sont majoritairement le résultat de reproduction ou d’opposition à un modèle préexistant.

Puis vient le temps de l’école et de la mise en relation à l’autre. À d’autres éducateurs, à d’autres enfants, à d’autres parents… Un temps on vous êtes  littéralement “confrontés” à des modes d’éducation différents. Parfois tentant, parfois rebutant et, dans la plupart des cas différents car, et c’est bien normal, il n’existe pas “un” modèle d’éducation mais une multitude de modèles basés sur l'environnement familial et sociétal. Pour autant, vous commencez à vous développer avec une notion de ce qui est bien et de ce qui ne l’est pas. Une notion basée sur une vérité sans absolu. Même ce fameux “merci” si cher à votre société occidental n’existe pas partout et il est des parties du monde ou dire merci est tout simplement une aberration… Dans ces traditions, il est tellement dans la norme d’aider son prochain que ce que vous appelez une marque de politesse n’a aucune raison d’être.

Pendant ce temps de l’enfance, vous posez littéralement les bases de ce que vous êtes et surtout de ce que vous allez vous permettre de faire ou de ne pas faire. Un constat qui donne le vertige tant il est lourd de conséquences.

Puis vient le temps de l’adolescence, ce temps ô combien révélateur, constructif et destructeur. À ce moment-là, ce n’est plus vraiment le modèle éducatif de la famille et de l’entourage qui construit l’être mais celui de la société de consommation. À ce moment, où que ce soit et dès lors que cette société de consommation existe, l’individu perd ce qu’il est pour commencer à “souhaiter” appartenir ou correspondre à une image. Il y a tout d’abord les bases de votre “éducation” (et, même si cela est votre mot de compréhension, sachez qu’il est pour nous difficile à prononcer tant il est réducteur pour l’être dans sa globalité) maintenue tant bien que mal par vos parents dans cette période trouble qu’est l’adolescence, auxquelles viennent se superposer les normes de la société de consommation. Et voilà que vous perdez totalement de vue ce que vous êtes au plus profond de vous. Cette fois-ci ce ne sont plus vos parents qui posent des bases en reproduction ou en opposition, c’est vous. Et une fois de plus, rares sont ceux qui se construisent en création.

Puis vous choisissez (toujours par opposition ou par reproduction) de faire des études ou d’aller travailler et, petit à petit vous entrez dans un autre modèle, celui de la société de “production” à laquelle vous appartenez pour un temps ou pour longtemps, parfois toute une vie. De plus en plus nombreux sont ceux qui décident de se “reconvertir” (là aussi le terme est quelque peu déroutant de notre point de vue) afin d’être plus en osmose, plus en accord avec ce qu’ils sont. Pour d’autres c’est ce que votre société nomme “l'instabilité”... changer de travail sans cesse, se lasser vite et essayer autre chose encore et encore. Cette instabilité est recherche. Recherche de soi, recherche de cohérence entre l'intérieur et l'extérieur. Entre ce que l’on pense et ce que l’on fait. 

 

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