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Le jeûne n'est pas une thérapie ! 2Retrouvez le podcast en fin d’article 

Le jeûne a le vent en poupe, c’est une certitude. Plus qu’un effet de mode on peut parler d’un véritable engouement. Et dans tous les aspects qui composent le Jeûne, au-delà la notion de spiritualité ou de régime qui étaient vantés hier, on s’applique aujourd’hui à principalement mettre en avant ses vertus thérapeutiques. De prime abord cela pourrait s’avérer réjouissant cependant, lorsqu’on s’attache au sens et à l’exactitude des choses, cela se révèle pour le moins incorrect.

Si cette affirmation que le jeûne entraine des bénéfices pour la santé a indéniablement permis à cette pratique de connaître un essor inespéré au milieu du tout chimique médical, que ce soit pour le grand public ou dans les médias, on a toutefois créé beaucoup d’amalgames en affirmant que le jeûne était une thérapie. Au point d’en être le titre du documentaire le populaire d’ARTE : “Le jeûne : une nouvelle thérapie ?”.

Et, si les auteurs de ce documentaire ont conservé ce point d’interrogation, c’est uniquement pour ne pas s’attirer l’opprobre des autorités médicales très sensibles lorsqu’on parle de « thérapie », un terme dont elles jouissent de l’exclusivité.

On pourrait tout aussi bien conserver ce point d’interrogation par honnêteté physiologique, dans le sens où on ne devrait pas considérer le jeûne comme une thérapie…

Le jeûne : une thérapie où on joue sur les mots ?

Car jeûner ne saurait être un remède. C’est une erreur que l’on entend bien trop souvent, à la fois par méconnaissance et raccourci de langage. Toutefois lorsqu’on parle de santé, et qu’on souhaite établir de nouveaux paradigmes, il convient d’être rigoureux.

Jeûner devrait davantage être perçu comme un repos physiologique qui offre à l’intérieur de cet espace l’opportunité à des processus de se mettre en place. Eux qui, de manière ordinaire et quotidienne, ne peuvent s’accomplir. Ce sont ces processus-là, seuls, qui aboutiront à des résultats thérapeutiques. Mais le jeûne en tant que tel, ne saurait être une thérapie.

Joue-t-on sur les mots ou cherche-t-on ici l’essence ? C’est un positionnement de l’esprit sur la notion de Remède sur laquelle on se doit d’insister. Si on raisonne en terme de remède, il ne devrait en exister qu’un seul et unique : celui qui va éradiquer la cause profonde de la maladie. Là où toute autre tentative de guérison viendrait alors représenter une entrave, une diversion. C’est le fait d’endiguer et corriger la cause de la maladie qui est thérapeutique, bien plus que le jeûne en lui-même.

Que vit-on durant un jeûne ?

En premier lieu, si on veut comprendre ce qu’est le jeûne, il faut aller vers une acceptation du fait que les symptômes de la maladie et les crises de détoxination sont avant tout des portes vers la guérison. C’est cela que l’on ressent pendant le jeûne. On va sentir de la fièvre, des nausées, des maux de tête, des sueurs, des douleurs organiques et musculaires, des vomissements, etc. Tout cela peut apparaître, et ressemble vraiment à ce que l’on éprouverait en dehors du jeûne et que l’on nommerait ” maladie”, et pour laquelle on irait rechercher un remède.

Si ces symptômes-là nous apparaissent hors d’un contexte de jeûne où l’on est tenté de les accueillir, on ne les acceptera que forcément moins bien dans cet ordinaire, et on y cherchera un recours quel qu’il puisse être. Tout ce qui apparaît lors d’un jeûne appartient au processus réactif autonome, c’est-à-dire qui est hors de notre volonté, hors de notre portée, et qui est déclenché par l’arrêt de prise de nourriture.

Lorsqu’on arrête de mettre de la nourriture dans notre corps, on va lui offrir plus de vitalité et d’espace pour effectuer un travail de restauration et d’autolyse, la digestion prenant entre 30 et 50% de notre énergie vitale. Si on s’abstient de manger, on obtiendra donc 30 à 50% d’énergie supplémentaire qui va être mise à profit des processus métaboliques impossibles à effectuer de manière ordinaire. De ce fait, on va déclencher des crises de guérison (les fameuses détoxinations) qui s’apparenteront donc à des maladies.

Cela peut aussi affecter une sphère plus subtile, au niveau psycho-émotionnel par exemple. On a détaillé des symptômes physiques conséquents et tangibles, mais ça peut être aussi des crises nerveuses, se sentir déprimé ou angoissé. Ce sont des états impalpables, pour autant, ils appartiennent au processus de guérison car il y a des choses qui remontent à la surface. Donc même d’un point de vue subtil, on va considérer ce processus dans le sens de la guérison.

Ainsi, lors d’un jeûne, plus grande est l’élimination, plus grand est le bénéfice ultérieur. Tout est basé sur l’élimination et la détoxination. Ensuite il conviendra de ne pas réintroduire des habitudes de vie délétères qui sont généralement la cause du dysfonctionnement que l’on est venu résoudre pendant le jeûne. Celui-ci n’allant pas lui-même à la cause, c’est ensuite la responsabilisation individuelle et la compréhension de la cause du dysfonctionnement qui apportera la guérison et qui là, sera thérapeutique.

On peut partir du postulat que le corps est savant et qu’il sait précisément ce qu’il a à faire pour nous ramener à un état de pleine santé, à quelque chose d’optimal à travers les processus homéostatiques qui le régissent. Le processus homéostatique, c’est le processus interne de notre organisme qui veille à son équilibre constant. En naturopathie, et même pour beaucoup de médecines naturelles, l’état de pleine santé de l’organisme est son état naturel. Ensuite, suivant les aléas de la génétique, des choix et des habitudes de vie, la vitalité va se trouver déséquilibrée. Alors, tout au long de notre existence, le corps essaie de nous ramener à cet équilibre. Cela peut aussi passer par des maladies.

La maladie : entre symptômes et causes profondes

Si l’on observe la maladie et l’expression de la santé à travers ce prisme, on s’aperçoit rapidement que le remède n’existe pas. Le remède authentique supprimant l’effet, le symptôme et surtout la cause. Or celle-ci n’est que trop rarement atteinte. Qui plus est, un remède, aussi naturel soit-il, sera toujours dosé pour éviter la mise en danger. Entre un médicament allopathique ou une plante médicinale, l’unique différence qui donnera un “remède” ou un “poison” sera leur dosage. Ainsi, si on utilise un antibiotique pour venir contrer une infection, cela va venir l’éteindre, l’endiguer. Mais celui-ci pourrait s’avérer mortel si on le sur-dosait. Si l’antibiotique est même plus puissant que l’infection, il fera mourir la personne. C’est la même chose pour une plante qui peut avoir des effets curatifs dans une certaine mesure et si on surdose la plante : elle devient un poison.

On peut également prendre comme exemple la thérapie par les venins de scorpion ou même certaines piqûres d’insectes, qui vont avoir un rôle de stimulation du système immunitaire, mais qui sur-dosés provoqueront la mort.

En fait, quel que soit le remède, la différence entre l’agent curatif et le poison sera toujours le dosage. Cependant, on ne pourra pas guérir par ces méthodes-là, on pourra atténuer, diminuer, ou éteindre un symptôme, mais jamais corriger une cause effective.

La véritable guérison, elle, s’obtient à la suite d’une période de détoxination, suivie à chaque fois d’une période de revitalisation. Evidemment, la détoxination et la revitalisation sont les deux choses sur lesquelles agît le jeûne. On peut donc atteindre la guérison à travers le jeûne, mais pas par le jeûne. Celui-ci étant un moyen, une expression, un outil : mais en aucun cas une fin en soi.

On pourrait même avancer, presque de manière taquine, qu’il n’est pas thérapeutique, mais que la maladie, elle, pourrait l’être à travers son processus ! Car elle vient guérir l’individu de plusieurs choses : d’une génétique défaillante et des mauvaises habitudes de vie.

Qu’entend-on par mauvaises habitudes de vie ? Cela peut être une alimentation inappropriée, de mauvaises associations alimentaires, différentes formes de pollution comme la pollution de l’air, de l’eau, de la terre, les pollutions agro-industrielles, les médicaments chimiques, le manque d’exercice, le manque de sommeil, les drogues, les stimulants, la pollution électromagnétique et évidemment le stress. Toutes ces formes-là de pollution sont à la fois exogènes et endogènes. Les exogènes sont celles qui sont extérieures à nous, c’est à dire toutes les formes de pollution qui sont plus ou moins maîtrisables, et les endogènes sont celles générées par les cellules elles-mêmes, à partir de mauvaises associations, de productions d’enzymes ou de défaillances organiques.

Un exemple concret

Prenons l’exemple du jeûne pour éliminer une ulcération gastrique qui va être générée par des mauvaises habitudes alimentaires, pour quelqu’un qui mange très mal, se nourrit beaucoup, mastique peu et prend beaucoup de boissons d’aliments irritants. Par le jeûne, on pourra entre guillemets “guérir” cette affection. On pourrait alors être tenté de dire que le jeûne est thérapeutique pour l’inflammation de l’estomac. Mais si cette même personne “guérie” par le jeûne retombe dans ses mauvaises habitudes alimentaires, les symptômes vont forcément réapparaître dans un délai plus ou moins long. Car l’origine de la maladie n’a pas été supprimée. On pourrait avoir l’idée fausse que le jeûne a guéri cette ulcération gastrique.

En réalité, il n’a rien fait, il a éteint un symptôme, il a corrigé et retravaillé sur la muqueuse, mais la vraie guérison sera la suppression des causes, et donc d’une alimentation inadaptée, uniquement. Il faut guérir la maladie en supprimant la cause, puis jeûner pour aider le corps à se rétablir. C’est plutôt cette vision-là qu’il conviendrait d’adopter. Attendre du jeûne qu’il soit un remède, c’est encore rester dans une vision symptomatique et consumériste de la maladie, quand bien même le jeûne est un processus naturel. C’est aussi rester dans un dogme idéologique hérité, où à chaque mal correspond un remède, et où il faut intervenir sans investiguer sérieusement sur la cause. C’est aussi être passif et ne pas changer ses habitudes de vie et voire dans le jeûne un remède… là où il n’est qu’un espace-temps.

Qu’est-ce que la véritable guérison ?

Les sources qui nuisent à notre santé et qui viennent déséquilibrer notre structure physiologique sont aujourd’hui très nombreuses et elles peuvent générer des maladies ayant des origines multifactorielles. Cela dit, au cours d’un jeûne on va atténuer voire éteindre ces symptômes. Cela ne veut pas dire que le jeûne aura guéri ce symptôme, parce qu’il faudra définir et traiter la cause de ce mal-là précisément.

Il est nécessaire d’intégrer le fait que le rétablissement est entièrement le travail de l’organisme vivant et non celui du jeûne. Nous ne répéterons jamais assez que le corps utilise seulement l’énergie économisée par le jeûne pour guérir.

Les processus de la maladie sont la parfaite illustration de la vitalité organique et du pouvoir de guérison propres à chaque organisme vivant, là où les maladies sont les conséquences de dégradations issues d’un mode de vie inadapté. Car, oui, il ne faut pas chercher à guérir les maladies car, à moins que leurs processus ne deviennent mortelles par une trop grande toxémie ou une trop faible vitalité, il faut laisser les clés au corps pour travailler. Et l’outil le plus efficace pour cela est le jeûne.

C’est-à-dire que si une maladie est gérable, ou “contrôlable”, il faut la laisser accomplir son travail, à travers l’abstinence pour avoir davantage d’énergie, donc par la privation de nourriture. Ainsi, elle peut s’exprimer et agir vraiment en temps de crise de guérison. Cependant, s’il y a une infection bactérienne très forte, si la vitalité est basse, s’il y a un gros déséquilibre au niveau de la toxémie, le processus peut conduire au décès. C’est là qu’il faut être dans la connaissance juste de son corps, dans la connaissance juste de ses limites, dans la connaissance de la physiologie du corps et ne pas être “jusqu’au-bout-iste” dans la santé naturelle. Il faut être pragmatique, et ne pas refuser “le remède” qu’il soit naturel ou allopathique. C’est-à-dire que pour certaines personnes -on va prendre un exemple extrême, pour une personne atteinte d’un cancer qui a une vitalité très faible, un jeûne pourrait s’avérer plus dangereux, parce que le corps va déclencher un processus de guérison sans la vitalité, et on y voit souvent des pertes de poids très rapides qui ne sont pas maîtrisables. C’est pour cela que de manière raisonnable on peut dire à une personne atteinte du cancer : “le jeûne peut être bénéfique pour toi, certes, mais sans doute qu’une chimiothérapie serait plus adaptée, et ensuite tu pourrais travailler sur le mode de vie, voire jeûner, mais il faut déjà que tu rétablisses des forces organiques.”

Un autre paradigme

Quoi qu’il en soit, il s’agit toujours d’un rapport de force en présence. Quel va être l’impact du jeûne sur un organisme déstabilisé ? Dans ce cas-là, le jeûne ne serait pas “thérapeutique” comme on voudrait l’entendre. Il pourrait d’ailleurs être une trop grande porte pour la détoxination, alors qu’il y a trop de toxines et trop peu de vitalité pour les excréter, car il s’agit toujours d’un passage des toxines du milieu intérieur vers l’extérieur.

Il faut donc toujours rester lucide et loin de tout dogmatisme. Le but étant de vivre en bonne santé et longtemps, et en harmonie consciente. Pour certaines personnes, ça ne sera pas l’outil le plus adapté paradoxalement, car c’est celles qui sembleront en avoir le plus besoin.

La maladie fait partie du cycle de la santé, de la vie. Il n’y a pas à être en lutte ou en opposition à la maladie, mais à la juste compréhension, dans la juste acceptation, dans le juste accompagnement. Le jeûne accompagne la maladie à travers les crises de guérison ou de détoxination, qui sont d’ailleurs vécues comme tel.

Guérir, pour la médecine allopathique, cela consiste souvent à détruire : tuer un virus, tuer un microbe, tuer une bactérie, tuer un champignon, ou alors à forcer, à prendre des stimulants, des antidépresseurs ou autres… Mais ce ne sont pas des éléments qui vont être guérisseurs dans le sens global dans lequel on l’entend. Ce sont des choses qui vont viser à éradiquer un symptôme, mais en aucun cas ils ne vont agir sur la cause.

Pourquoi et comment le virus s’est-il installé ? Qu’est-ce qu’il vient faire ? Qu’est-ce que ce microbe veut dire ? Comment la bactérie a pu s’installer et quelle est sa fonction véritable ? Comment le champignon a-t-il pu proliférer ? Ici se trouvent les véritables questions ! Et elles doivent trouver une réponse si on ne veut pas que le phénomène ne devienne chronique, sachant que nous sommes avant toute chose l’expression d’un terrain.

Cela renvoie à une opposition entre les professeurs Louis Pasteur et Antoine Béchamp. Là où Pasteur avait une vision agressive vis-à-vis du virus, de la bactérie ou des microbes, pour Béchamp, ces trois organismes vivants pouvaient agir uniquement en fonction du terrain de l’individu qui était différent à chaque fois. Ce sont deux visions diamétralement opposées.

Si on estime que la maladie est utile et nécessaire, alors on aboutit au pourquoi du jeûne long car lorsqu’on jeûne plus de vingt ou trente jours, on se retrouve à vivre des états symptomatiques déjà éprouvés. Le corps, dans son processus de travail à rebours, ira contacter en profondeur des déséquilibres qui avaient été éteints par des “remèdes”. Par exemple, en cas de fièvre, on peut couper le processus avec du paracétamol en allopathie ou avec Belladonna en homéopathie. On pourrait être tenté de se dire que l’homéopathie a fait son travail, naturellement. Mais est-ce qu’on a laissé la fièvre accomplir le processus qui lui était propre ? Si on considère que le corps n’est pas fou et qu’il est plus savant que nous, alors pendant un jeûne, s’il n’y a pas eu une guérison globale de la cause, on va revenir contacter cette fièvre bien des années en arrière, car elle avait été coupée par le remède ! En ce sens-là, lorsque l’on va la recontacter, là, il y aura un vrai acte de guérison. Mais cet acte ne viendra pas du jeûne en lui-même, il sera à travers le jeûne. Qu’elles soient naturelles ou pas, les réponses aux maladies ne guérissent jamais dans une globalité car l’on cherche tout le temps des remèdes. C’est devenu quelque chose de très inconscient. C’est aussi un réflexe de peur et de sentiment de contrôle.

La guérison demeure avant toute chose un processus biologique. C’est un fait. C’est une fonction inhérente à chaque organisme vivant, que ce soit humain, animal ou végétal. Et donc, à l’instar de la respiration, de la digestion, de la circulation sanguine ou de l’excrétion, le processus de guérison appartient au même système autonome que ces mécanismes-là. C’est le propre de la vie cellulaire. Toute autre tentative de contrôle ou d’intervention demeurera une entrave, parce qu’au final on ne sait que trop rarement ce dont le corps a vraiment besoin.

En ce sens, pareillement, le jeûne ne saurait être une mesure thérapeutique. C’est une déviance de transposition médical assez malhabile : si l’on devait tenter de le définir, on pourrait s’avancer à dire que c’est un processus biologique qui est une partie prenante du processus curatif. Mais il ne guérit pas plus que le sommeil, la respiration ou l’exercice. Le sommeil permettant de nous réparer, quand l’on ne se sent pas bien, souvent on a le réflexe du “je vais aller m’allonger”. Puis nous nous sentons mieux. Alors, est-ce que le sommeil est thérapeutique ? Ou est-ce que c’est l’action biologique profonde autorisée par le sommeil qui est thérapeutique ? Comme la respiration : dès lors qu’on s’oxygène plus on va amener plus d’éléments alcalins, qui vont permettre aussi de détoxifier son organisme. Si je fais davantage d’exercices, même chose, on va mettre en mouvement son système lymphatique et sa circulation sanguine, permettant ainsi d’excréter des déchets en transpirant et en urinant. Le jeûne n’est pas supérieur à ces fonctions physiologiques là. Il représente simplement un intervalle de repos physiologique profond au sein d’une période d’activité très réduite : une parenthèse merveilleuse.

C’est un processus extra-ordinaire, permettant au corps de rétablir un équilibre, à travers des déséquilibres qui ont été générés dans le quotidien. C’est l’œuvre d’une vie de jouer au funambule et c’est aussi une aubaine pour se forcer à s’écouter et se respecter, afin d’obtenir le meilleur de soi-même, dans le respect des lois de la vie, avec la conscience comme seul point d’horizon.

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Fabien Moine

Fabien Moine

Fabien Moine est éditeur, réalisateur, praticien en santé naturelle spécialisé dans le jeûne et conférencier .
Il exerce son activité à travers différentes pratiques au sein desquelles il a reçu plus de 3000 personnes en consultation, encadré des centaines de jeûneurs, animé 130 conférences à travers le monde, enregistré plus de 200 vidéos sur sa chaîne YouTube qui compte plus de 25000 abonnés.

Le fil conducteur restant la pédagogie et la transmission d’informations atour du fait que chacun est maître de sa santé et que le corps a une capacité à s’auto-guérir.

Son site web : www.nutrinamie.fr
Sa maison d’édition : www.exuvie.fr
Sa chaîne Youtube : youtube.com/channel/UCY0u8TfUS3e2LanNwBN-pAg

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