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Isabelle ColineauLa voie de la joie

Depuis un an, les effusions de joie se font rares en public. Les fêtes sont interdites ainsi que danser et même chanter dans les écoles ou les églises. Les gens ne rigolent plus dans la rue, ne font plus de blagues… Même piquer des fous rires devient indécent vue la situation ambiante où tout est régit par la peur, la terreur et la méfiance…

Pourtant, la joie est la clé du langage du cœur. Elle nous indique quand ce que nous vivons est dans la justesse, dans l’alignement avec les vibrations de notre cœur.

Les enfants sont tous dans une joie insouciante. Tout les réjouit facilement et les émerveille. Un flocon de neige qui tombe délicatement du ciel, un chat qui ronronne, un câlin avec maman… tout est source de joie simple et légère.

Bizarrement, la joie dérange souvent quand nous grandissons. Il faut tout à coup apprendre à se tenir, à ne pas se faire remarquer. De nombreuses injonctions veulent nous brider dans nos élans de joie naturelle : « Ne ris pas si fort », « arrête de rire, tout le monde te regarde », « pourquoi ris-tu, c’est bête »… L’expression de la joie avec puissance devient malvenue. Un petit sourire discret suffira… Les restaurants de luxe en sont un bel exemple. Personne n’y rit de bon cœur comme dans les petites brasseries, tout le monde se contient et reste plus ou moins stoïque.

Il y a également la peur vivace de se réjouir trop tôt et d’être âprement déçu. Il vaut mieux alors de ne pas trop être en joie pour ne pas souffrir ensuite, si la situation ne tourne pas comme nous aurions voulu qu’elle le fasse. L’expression de la joie instantanée libère une énergie créatrice qui est tapie en nous. Si nous prenons le risque de nous réjouir immédiatement sans nous freiner, nous donnons alors plus de puissance et de force à cette situation. Nous pouvons nous comporter comme si nous avions déjà obtenu le résultat voulu. Nous pouvons faire le choix de faire entièrement confiance en la vie et de s’y donner sans retenue.

Il est temps de reprendre contact avec la joie enfantine et pure en nous, sauter de joie quand nous apprenons une bonne nouvelle, éclater de rire en observant une scène cocasse, oser une petite bêtise pour faire rire notre entourage… Il est temps de retrouver cette légèreté de vivre.

« Rire de bon cœur », la joie est l’expression la plus directe de la voix du cœur. La joie est la voie. Plus nous lui laissons la liberté de s’exprimer sans limites, plus le cœur sait nous parler distinctement. Nous pouvons ainsi sentir très physiquement si nos décisions de vie sont justes. Si toutes nos cellules se mettent à danser dans notre corps, qu’un grand sourire envahit notre visage, que notre corps vibre et que notre joie a juste envie d’exploser, la décision est clairement la bonne pour nous.  La joie devient alors le facteur déterminant pour prendre la décision finale. La joie est l’expression pure de notre vivance. Si nous suivons la voie de la joie, la vie nous confirmera que cette voie est juste en nous soutenant et nous offrant des opportunités extraordinaires de fluidité.

LA JOIE EST LA CLÉ

L’AMOUR EST LA CLÉ

Crédit photo : Austin Wade sur Unsplash


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Isabelle Colineau

Isabelle Colineau est née en 1971 dans un petit village d’Anjou. Après des études de commerce international à Paris, elle s’installe à Bonn, en Allemagne. Elle est mère de deux adolescentes.

Elle travaille pendant quatorze ans aux Nations Unies jusqu’au jour où un coup du destin bouscule radicalement le cours de sa vie. Après une longue traversée du désert, elle découvre son don de guérison. Depuis 2010, elle le met à la disposition de personnes désireuses de se libérer de leurs maux et de leurs mémoires corporelles.

Elle est l’auteure de « De la lame de fond au fond de l’âme », son premier ouvrage où elle relate avec une authenticité remarquable ses émouvantes expériences et découvertes. Elle est portée par la motivation de faire connaître à un grand public que les maux du corps sont le reflet des maux de l’âme.

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