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J’aborde une notion fondamentale pour bien vivre ensemble. Face à des désaccords flagrants, à des enthousiasmes mal compris, nous avons l’impression de faire régulièrement face à des murs. La rigidité semble être un art de vivre pour beaucoup d’êtres humains, intolérants à certains ingrédients alimentaires, comme à certaines personnes, à certains voyages, à certains positionnements, à certains choix, à certaines opinions. La volonté de vivre au dépend et au mépris d’une liberté semble être du goût de beaucoup d’entre nous, imposant notre vision, nos certitudes prenant place face à l’écoute des différences. Nous sommes alors bien loin de les intégrer.

Pourtant, la tolérance est la merveille des merveilles. Elle devrait être le fondement de tout être, puisqu’elle offre la liberté d’être. Elle permet également de faire ce qui nous plaît, à partir du moment où cela reste dans le respect d’autrui. Elle est un lien avec nos libertés d’action, nos libertés de penser aussi, avec l’acceptation pleine et entière. Même quand nous nous sommes trompés, quand nous sommes en décalage avec la vie, acceptons d’être dans notre système de croyances et de divergences ou que l’autre soit dans cette situation. S’enrichir ou condamner ? Qu’acceptons-nous ? Une invitation de l’être ou une invitation de la société ?

Les avantages, une beauté incroyable

La tolérance est avant tout guérison. Quiconque se l’offre s’adoucit inévitablement. Le corps se relâche et laisse passer une énergie de vie, absente quand nous sommes dans une attitude de domination intérieure et extérieure, car telle est l’antipode de la tolérance. Elle est reliée à l’humilité et à la grandeur d’âme.
La tolérance est sagesse. Quiconque l’utilise dans son quotidien et tout s’ouvre inexorablement.
La tolérance est patience. Quiconque l’intègre et tout devient magique dans sa vie.
En résumé, la tolérance est poésie. Elle met de la respiration là où il y a enfermement, volonté rigide, autosatisfaction, rejet.
Hélas, elle est peut-être utilisée à tort et à travers, surtout quand elle est au service de la déresponsabilisation. À force de tolérance envers des personnes maltraitantes, devons-nous les excuser indéfiniment pour leurs actes odieux ? Au nom de leur histoire d’enfants battus par exemple, devons-nous tolérer qu’ils fassent comme ils peuvent, même s’ils reproduisent le schéma familial et deviennent pervers et bourreaux ?

La tolérance n’est pas signe de faiblesse. Elle porte un regard doux sur l’autre, tout en invitant à une véritable responsabilisation intérieure qui s’affirme avec la fermeté. La tolérance n’est pas excuse. Elle n’est pas engourdissement. Elle est précieuse surtout qu’elle a l’avantage de s’aligner avec notre discernement. L’un n’exclut pas l’autre. Elle unifie les contraires et associe les vertus. Tolérance et alignement, tolérance et discernement sont les amis de toujours.

 

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Carole Aliya

Auteur de plusieurs ouvrages sur le couple sacré, les âmes-sœurs, l’union du féminin & du masculin, les transformations intérieures, les libérations, le féminin sacré & Marie Madeleine et aussi des livres de méditations pour ensemencer la guérison, nous élever, entrer dans la dimension alchimique des mots.
Créatrice des essences de vie Myriam, élixirs floraux, de cristaux et essences d’arbres, liés au féminin sacré & à Marie Madeleine
Rédactrice d’un blog sur la guérison, le couple, les inspirations du moment...
Rencontres-dédicaces avec l’écrivain, voir l’agenda sur le site

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