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En vieillissant, je m’aperçois à quel point j’ai pu changer et combien mon regard sur le monde a pu évoluer, m’emmenant hors des sentiers battus, me laissant parfois un goût amer, le sentiment d’un profond décalage et de m’être incarné à la mauvaise époque. Pourtant, dans le même temps, je m’émerveille de plus en plus des beautés que la nature a à nous offrir, de la magie de la vie, de l’étincelle pure faite d’amour qui anime les hommes et les femmes de notre Terre, et dont je perçois maintenant la profondeur même si elle est bien souvent enfouie sous de nombreuses couches.

Cette posture m’emmène toujours plus loin dans mes réflexions et je voulais vous partager dans cet article, le fruit de mes observations quant à ce que l’on nomme l’abondance.
C’est tout d’abord quelque chose qui n’est pas simple à définir car chacun ira y mettre ce dont il a besoin. Ainsi certains y placeront l’argent alors que pour d’autres ce sera l’amour, les thérapeutes penseront peut-être à leur clientèle, d’autres parleront simplement de positivité.

Est-ce un terme qu’il faut aborder de façon rationnelle ou plutôt spirituelle ?

Parce qu’en effet, dit comme cela, en réclamant l’abondance sans parler d’abondance positive, je peux attirer à moi une abondance d’emmerdes également. En surfant un peu sur les réseaux sociaux, on s’aperçoit le nombre de posts où l’on nous propose des clés pour attirer à nous l’abondance.

Le petit Robert dans sa définition dit :
« Grande quantité, quantité supérieure aux besoins. Abondance de biens ne nuit pas.
Synonymes : profusion, opulence. »

Dans la vision que je peux en avoir, l’abondance est aujourd’hui un terme obsolète qui, s’il répond à un besoin de sécurité en réaction à un traumatisme profond et ancien, est galvaudé dans l’utilisation que nous pouvons en avoir et qui nous emmène chaque jour un peu plus doucement à notre perte.

 

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Stéphane Vaillant

Je crois de mémoire m’être longtemps cherché, sans savoir vraiment où était ma place, sans savoir vraiment ce que je faisais là, j’étais là sans vraiment être là, et puis un jour, naturellement, tranquillement, des choses se sont ouvertes, j'ai développé des qualités d'observation et d'écoute et parallèlement mon magnétisme ce qui m’a petit à petit amené dans cette pratique qui est la mienne aujourd’hui.

J’aime à dire que les personnes qui choisissent de devenir thérapeute, sont des personnes qui ont beaucoup de blessures et que c’est avant tout pour se soigner elles-mêmes qu’elles exercent ce métier.

Mais en opérant un travail sur elles, elles sont alors à même de pouvoir aider les personnes qui ne vont pas bien, car elles parlent à cet instant d’expérience, un peu comme si elles pouvaient les éclairer sur les obstacles du chemin parce qu’étant déjà passées par là.

C’est un peu l’idée générale de mon parcours.

Ainsi aujourd’hui, j’essaie d’aider en essayant d’apporter le maximum de clés de compréhension, pour que la personne qui consulte puisse avancer de nouveau, alors qu’elle pouvait se sentir bloquée sur son parcours sans savoir pourquoi.

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