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Le thème de la nostalgie m’est inspiré par Yvan Amar, un philosophe novateur considéré comme un des sages qui ont éclairé la fin du XXème siècle. J’ai retranscrit une de ses conférences en introduction d’un de mes livres. Il abordait l’éveil et la conscience :
« Certains hommes ont dénoncé ce rêve et sont sortis de ce sommeil. (…) Il parle depuis cet éveil qui est la nature profonde de chaque homme. Il sert profondément cette quête qu’est le réel de lui-même au travers des êtres qui s’adressent à lui. Il est serviteur de cette réalité pour tous les êtres qui l’approchent. » (1)
Aujourd’hui, l’éveil devrait être une sollicitation intérieure constante, bercée par la nostalgie de ce qui est. Cette dernière est liée à la mémoire des profondeurs, de l’essentiel, des étoiles, de la dimension céleste. Ce sont les ingrédients de l’âme que nous laissons souvent aux oubliettes pour fonctionner tant bien que mal dans la matière et tout ce qu’elle nous offre de merveilleux, pour croquer à pleine dent, tout ce qui semble s’annoncer de bon, même si nous sommes éprouvés et que la route semble être remplie de virages et ponctuée de tumultes. Nous pouvons ressentir une certaine lassitude lors d’une navigation sans horizon, surtout quand le brouillard se densifie et qu’il ne s’estompe que trop peu à notre goût. Heureusement, la quête du bonheur nous laisse entrevoir un peu de lumière de temps en temps. Sera-t-elle suffisante pour une vie en harmonie, celle où nous avançons les yeux ouverts, pleinement alignés avec ce qui est ? Quelle lumière avons-nous allumé ? Est-ce celle des bougies qui vacillent sur une table bien préparée pour nos invités ou celle qui s’anime à l’intérieur, profondément présente et puissante ?


INVITATION DU VIVANT

L’invitation est princière : retrouver sa lumière, s’unifier avec le ciel et la terre. Elle est celle qui est contée par toutes les fées. Tout ce que nous entendons est un langage de l’âme qui appelle l’ego à se relever, à transcender et à s’étendre jusqu’au firmament par des poèmes d’amour envers sa bien-aimée. La douceur est au rendez-vous dans chaque pas que nous faisons vers nous, vers l’autre, l’ami, l’amant, un parent, un enfant,… La douceur est celle qui offre la joie des profondeurs. Elle n’est pas excessive même si elle peut sembler l’être quand notre cœur est dévasté ou que les blessures sont trop présentes. Comment la recevoir pleinement quand des plaies restent ouvertes ?
Elle se distille en nous quand une Grâce vient nous traverser pour nous libérer de certaines souffrances, nous alléger pour nous ouvrir à l’infini, nous offrant de mieux écouter, mieux voir et surtout mieux entendre la divine mélodie des anges.
Nous tenir debout est un mouvement magique à réaliser, surtout quand nous avons passé des années et même des décennies à vivre courbés. Nous sommes invités à vivre le miracle que nous sommes en réalité.

 

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Carole Aliya

Auteur de plusieurs ouvrages sur le couple sacré, les âmes-sœurs, l’union du féminin & du masculin, les transformations intérieures, les libérations, le féminin sacré & Marie Madeleine et aussi des livres de méditations pour ensemencer la guérison, nous élever, entrer dans la dimension alchimique des mots.
Créatrice des essences de vie Myriam, élixirs floraux, de cristaux et essences d’arbres, liés au féminin sacré & à Marie Madeleine
Rédactrice d’un blog sur la guérison, le couple, les inspirations du moment...
Rencontres-dédicaces avec l’écrivain, voir l’agenda sur le site

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