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« Le 21 septembre 2017, maman, tu étais emportée par un si redouté fléau nommé cancer...
Oui ! par cette faux aiguisée qui balaya subitement ton existence en poignées de graines mensuelles... Telle une récolte amère ! »

Cette lettre de chants, chers lecteurs, aborde celle qu'on se laisse rêver sans réalité... n'existant jamais qu'au songe profitable de l'éternité : la mort.

Le champs de celle-ci n'a jamais eu plus tendance à paraître épineux qu'en ces temps d'ère moderne. Après avoir tant et tant moissonné sur les champs de batailles de la seconde guerre mondiale, nos sociétés essayèrent alors, du mieux qu'elles le purent, de faire disparaître le teint blafard de l'Ankou de sous nos regards !

Il faut bien avouer que cette funeste cavalcade d'armées déchirées fit naître le théâtre mortuaire de plus de 60 millions d'êtres ! Il faudrait y ajouter les sacrifiés fauchés par ces dictatures étrangement appelées «communistes». Celles d'un Staline s'autoproclamant tel «Le petit père du peuple» en passant par un Mao ou bien un âpre Pol Pot. À tout cela, on ne pouvait que légitimement y voir de belles raisons à requérir d'écarter, d'écarteler même, ce spectre mortuaire de nos quotidiens...

Néanmoins, cette fuite de la modernité retrouvée ne tombait-elle pas ainsi dans un large travers, tentant de presque nier l'inéluctable passage ?

À toutes ces raisons, on trouvait le pourquoi à toujours plus s'affairer de dissimuler, ou même nier, vieillesse et mort depuis plusieurs décennies !

On se laisse alors imaginer combien la spiritualité pourrait, peut-être, nous venir en aide à démêler le sac de nœuds sous lequel nous avons tenté de dissimuler ces effrois indicibles ? Pourtant, à bien y regarder, l’Énergie ne meurt jamais... Non, jamais !

Aux miracles des progrès de la modernité scientifique, les recherches les plus poussées nous le confirmaient. Une réponse semblait s'esquisser... La mort n'existerait-elle donc pas ? Des immémoriaux mystiques aux sages antiques, des êtres avaient ainsi reçu ces informations par probable connexion intuitive d'avec l'Invisible. Ce tel un Anaxagore qui déclamait alors : «Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau...».

 

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Yan Serre

Yan Serre

Ancré au nord Finistère, de Brignogan plages, Yan nourrit une passion pour la littérature et la nature depuis son plus jeune âge (il écrit depuis l’âge de 12 ans). Les mondes de la philosophie et de la spiritualité l’attirent très rapidement et c’est ainsi qu’il se met à lire Descartes puis Platon dès la classe de 3ème. D’un tempérament solitaire et aventurier, son enfance est portée par deux grands rêves : parcourir le globe par les mers et découvrir l’Himalaya. Il suit des études de philosophie puis exerce pendant cinq années au sein de l’Éducation nationale. Il a pourtant peu à peu envie d’indépendance et d’introspection. C’est alors qu’il se met en quête de tout ce qui pourrait l’aider à mieux vivre et à libérer son esprit de son quotidien matérialiste. Il découvre le yoga et le bouddhisme vers ses trente ans. Il multiplie les départs, d’abord en Europe puis dans le reste du monde. A l’hiver 2012, il entame un voyage initiatique en direction du sommet de l’Everest en solitaire, sans guide, sans porteur et sans moyen de communication. Cette expérience le transforme, humainement et spirituellement parlant. De retour, il est poussé par une incroyable envie de changer de vie et de se consacrer à la recherche du Soi. Il quitte son emploi pour créer sa propre société Terrévada afin de venir en aide aux artisans rencontrés au Népal. Il se lance dans sa passion d’écriture en publiant un premier livre qu’il auto-édite par choix, comme un pas de plus dans sa démarche d’indépendance mais toujours guidé par l’envie de partage. Il s’agit de “Népalsolo”, un premier livre qui sera par la suite suivi d’un deuxième tome nommé sur “La révélation de soi”. En 2016, il choisit de quitter son logement et de vendre une très grande partie de ses affaires personnelles pour acheter un camping-car, un lieu grâce auquel il peut poursuivre sa quête d’une vie plus indépendante et nomade. Il y approfondit son désir de partir à la rencontre des autres en leur faisant découvrir ses livres et les révélations découvertes lors de ses voyages.

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