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La femme guérisseuse et ses alliés précieux (3)

par | 6 Nov 2019 | Bien-être et santé, Plantes et Nature | 0 commentaires

Retrouvez une lecture audio de l'auteur en fin d'article

Depuis toujours, les femmes ont su prendre soin d’elles mêmes et de leurs familles avec ce que la nature mettait à leur disposition.
Aujourd’hui nous pouvons redécouvrir ces remèdes précieux, efficaces et totalement naturels.

La femme et ses cycles

La magie de la femme se trouve dans sa cyclicité.
Son corps, ses émotions, son énergie et sa psyché sont cycliques.
Nous vivons en effet les mêmes phases que la nature : la terre avec ses saisons, la lune avec ses phases, le soleil avec les différents moments de la journée.

D’un point de vue physiologique, ce rythme se manifeste en nous avec le cycle menstruel. Chaque mois, sur une durée approximative de 28 jours, la même que le cycle lunaire, nous connaissons la période pré-ovulatoire avec la maturation d’un follicule dans un ovaire, puis l’ovulation, avec l’expulsion de l’ovocyte contenu dans ce follicule. Vient ensuite la phase prémenstruelle, avec l’utérus qui s’épaissit pour accueillir une éventuelle fécondation et ensuite la baisse de la production hormonale si la fécondation n’a pas eu lieu, et pour terminer la période des règles, avec l’utérus qui se libère de ce qui n’est plus utile pour se préparer pour un nouveau cycle.
4 phases qui ressemblent de loin et de près aux saisons et aux phases lunaires !
La croissance du printemps, la plénitude de l’été, l’automne avec ses fruits mais aussi plus tard les feuilles qui tombent agitées par le vent, l’hiver avec son immobilité, sa lenteur et son dépouillement.

En énergétique, la phase pré-ovulatoire est associée à l’air, symbole du mouvement rapide ; l’ovulation à l’eau, porteuse de vie, de fertilité ; la période prémenstruelle au feu purificateur et l’hiver à la terre, retour à l’essentiel.

Depuis plus de dix ans que je vis, étudie et transmets les cycles féminins, j’ai pu comprendre, pour le vivre dans mon corps et l’observer chez les femmes que j’accompagne, qu’il y a deux façons de vivre le lien avec ses cycles.

Nous pouvons les arrêter, les dominer, les contrôler, les refuser, les ignorer. C’est l’attitude officielle dans notre société où tout ce qui n’est pas tourné vers l’efficacité continuelle, la réussite, la productivité n’a pas d’intérêt. Car le cycle bien sûr porte ses moments d’efficacité productive mais aussi ses moments de repos, ses moments de création et ses moments de dépouillement, tout comme dans la nature. Si vous n’aimez pas vous arrêter, accepter les baisses d’énergie, montrer aux autres que vous êtes off par moment, vous essayez alors probablement de dominer ou d’ignorer votre nature cyclique.

Cette attitude peut vous réussir pendant un temps et, si vous avez beaucoup d’énergie, peut-être même pendant longtemps. Mais tôt ou tard le cycle reprend ses droits. Il s’impose. Il se met à crier s’il n’est pas écouté, comme un enfant qui peut devenir de plus en plus difficile si ses besoins sont ignorés.
Pour certaines d’entre nous cela se manifeste avec des problématiques physiologiques, dans la sphère gynéco. Pour d’autres ce sera au moment de la ménopause que le corps se mettra à attirer notre attention.
Dans ces cas, la meilleure façon de revenir à un vécu agréable de notre corps est de reconnaître sa façon de fonctionner, qui est cyclique, et de la respecter.

 

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