De prime abord, on pourrait croire vraiment simple l’idée de pouvoir parler d’amour, mais c’est bien loin d’être aussi simple qu’il n’y parait car comment tenter d’expliquer quelque chose d’impalpable, l’expression d’un sentiment dont la profondeur n’est pas sondable et qui échappe à toute possibilité d’en définir les contours et encore moins la forme ?

Alors qu’amour semble n’être qu’un simple mot, les interactions qu’il provoque transcende les limites d’un monde rationnel construit sur des normes logiques et mathématiques. Quintessence des émotions humaines, il colonise chaque espace dont la porosité lui est devenue perméable.

Il est d’ailleurs assez intéressant d’observer les réactions qu’il peut bien provoquer. Ainsi comment pourrait-on expliquer ce qui peut pousser quelqu’un à commettre un crime passionnel ? Comment pourrait-on expliquer des parents qui mettraient fin aux souffrances d’un de leurs enfants atteint de maladie incurable ? Peut-on vivre comme le dit l’expression d’amour et d’eau fraîche ?

L’amour n’est-il d’ailleurs limité qu’à une expression humaine ou existe-t-il sous d’autres formes à d’autres endroits, dans d’autres règnes ? Aujourd’hui, nous avons la conscience que les animaux sont dotés d’une sensibilité et qu’ils peuvent faire preuve d’amour les uns envers les autres. Mais si nous n’en n’avons pas encore la conscience, n’existerait-il pas la même capacité d’amour chez les végétaux et dont la subtilité nous échapperait encore ?

En poussant plus loin le questionnement, l’amour s’exprimerait-il uniquement à travers le vivant ou pourrait-il le faire sous d’autres formes dans ce que l’on considère aujourd’hui comme quelque chose ne l’étant pas ? Ainsi, pourrait-on dire d’une roche qui, et d’une certaine manière, en plusieurs milliers d’années se transformerait en diamant, serait vivante et la résultante d’une transformation qui s’est opérée à travers l’amour ?

 

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Stéphane Vaillant

Je crois de mémoire m’être longtemps cherché, sans savoir vraiment où était ma place, sans savoir vraiment ce que je faisais là, j’étais là sans vraiment être là, et puis un jour, naturellement, tranquillement, des choses se sont ouvertes, j'ai développé des qualités d'observation et d'écoute et parallèlement mon magnétisme ce qui m’a petit à petit amené dans cette pratique qui est la mienne aujourd’hui.

J’aime à dire que les personnes qui choisissent de devenir thérapeute, sont des personnes qui ont beaucoup de blessures et que c’est avant tout pour se soigner elles-mêmes qu’elles exercent ce métier.

Mais en opérant un travail sur elles, elles sont alors à même de pouvoir aider les personnes qui ne vont pas bien, car elles parlent à cet instant d’expérience, un peu comme si elles pouvaient les éclairer sur les obstacles du chemin parce qu’étant déjà passées par là.

C’est un peu l’idée générale de mon parcours.

Ainsi aujourd’hui, j’essaie d’aider en essayant d’apporter le maximum de clés de compréhension, pour que la personne qui consulte puisse avancer de nouveau, alors qu’elle pouvait se sentir bloquée sur son parcours sans savoir pourquoi.

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