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Guérir notre enfant intérieur grâce aux fleurs de Bach 2Retrouvez une lecture audio de l’auteur en fin d’article

L’histoire de la vie est aussi simple que cette histoire – conte du Docteur Bach, créateur de la méthode des élixirs floraux* :

« Une petite fille avait décidé de peindre le dessin d’une maison à temps pour l’anniversaire de sa mère. Dans son petit esprit, la maison est déjà peinte : elle sait à quoi elle va ressembler jusque dans les moindres détails, il ne reste plus qu’à la coucher sur papier.

Elle sort la boîte de peinture, le pinceau et son chiffon, et pleine d’enthousiasme et de bonheur, elle s’installe pour travailler. Toute son attention et son intérêt sont centrés sur ce qu’elle fait – rien ne peut la distraire de son travail en cours.

La peinture est finie à temps pour l’anniversaire. Avec le meilleur de ses capacités, elle a mis son idée de la maison en forme. C’est une œuvre d’art parce que c’est tout elle, chaque coup de pinceau est issu de l’amour pour sa mère, chaque fenêtre, chaque porte peinte avec la conviction que cela doit être ainsi. Même si cela ressemble à une meule de foin, c’est la plus parfaite des maisons jamais peintes, c’est un succès parce que la petite artiste y a mis tout son cœur et toute son âme, tout son être dans sa réalisation.

Voilà ce que sont la santé, le succès, le bonheur et le vrai service. Servir à travers l’amour en parfaite liberté sur votre propre chemin.

Ainsi, nous arrivons dans ce monde, sachant quelle peinture nous avons à peindre, ayant déjà planifié notre chemin à travers la vie, et tout ce qui nous reste à faire est de le matérialiser.

Alors, nous traversons la vie plein de joie et d’intérêt, concentrant toute notre attention à perfectionner cette image, et avec le meilleur de nos possibilités, essayant de transcrire nos pensées et aspirations dans la vie physique, quel que soit l’environnement que nous avons choisi.

Ensuite, si nous suivons du départ à la fin nos propres idéaux, nos propres désirs, de toutes nos forces, il n’y a pas d’échec, nos vies sont un fabuleux succès, sain et heureux. »

Le docteur Bach continue son analogie :

« La même petite histoire va illustrer comment, si nous le permettons, les difficultés de la vie peuvent interférer avec ce succès, ce bonheur et cette santé, et nous détourner de notre propre objectif.

L’enfant est occupé et peint joyeusement quand quelqu’un s’approche et dit : « Pourquoi tu ne mettrais-tu pas la fenêtre ici, et la porte là, et bien sûr, le chemin dans le jardin devrait aller ainsi. » Le résultat est que l’enfant va perdre complètement l’intérêt à son travail ; elle peut peut-être continuer mais maintenant, elle met les idées de quelqu’un d’autre sur le papier, elle peut se mettre en colère, devenir irritée, malheureuse et effrayée de refuser ces suggestions ; commencer à détester son dessin et peut-être se mettre à pleurer. La réaction va dépendre en fait du type d’enfant.

Le dessin final est peut-être une maison identifiable, mais il est imparfait et c’est un échec parce que c’est l’interprétation des pensées de quelqu’un d’autre, pas celles de l’enfant. » 

Il conclut :

« Voilà ce qu’est la maladie : une réaction à l’interférence. C’est un échec temporaire et un malheur, et cela arrive lorsque nous permettons aux autres d’interférer dans nos propres buts dans la vie et implanter dans nos esprits le doute, la peur ou l’indifférence. »

Cela vous rappelle-t-il quelque chose ?  

Voici le souvenir que cette histoire évoque en moi :

J’avais aux environs de 6 ans et je peignais l’ombre projetée d’une fleur sur une feuille de papier.

Puis maman m’a demandé de l’accompagner faire les courses.  Je ne voulais pas car j’avais envie de terminer ma fleur. Elle me dit alors : « Tu continueras quand on rentrera ». J’obtempérai : dans le fond, elle avait raison, j’avais toute la journée de vacances pour terminer mon œuvre.  Toujours est-il que lorsque nous sommes revenues à la maison, le soleil avait poursuivi sa course dans le ciel et l’ombre s’était déplacée sur le papier.  Ma fleur serait définitivement inachevée.  À partir de ce jour j’ai commencé à douter des adultes : maman aurait dû savoir que la terre tournait sur elle-même et que l’ombre aurait bougé ! Je m’en suis voulu autant que j’en ai voulu à ma mère.  Quelque chose en moi savait que j’aurais dû lui tenir tête et ne pas me laisser convaincre.  Mais impossible de savoir vraiment quand on a 6 ans et que les adultes autour de vous, ceux qui assurent votre subsistance de surcroît, sont si affirmatifs. 

À l’intérieur de nous, il y a un enfant « connecté » au bonheur, à l’Un, à l’essence de l’univers qui est la joie. Il va au fil du temps perdre sa connexion et l’intégrité de sa pensée et de ses émotions.  Il devient notre enfant intérieur blessé.

Adulte, nous l’avons enfoui sous des couches de protection.  Or, c’est souvent à partir de cet enfant blessé que nous réagissons. N’oublions pas que cet enfant blessé est aussi un enfant divin. La mythologie, les religions, les contes de fées nous racontent l’histoire de cet enfant laissé à lui-même qui va devoir lutter pour survivre et s’imposer parmi les adultes pour accomplir une mission : Romulus et Rémus, Moïse sauvé des eaux, l’enfant Jésus, le petit Poucet… 

Cet enfant qui se transforme et doit composer avec les adultes est devenu la base de courants psy : l’individuation de Carl Gustav Jung, l’analyse transactionnelle d’Éric Berne et toutes les thérapies basées sur l’enfant intérieur.

Les fleurs de Bach aussi peuvent apporter de l’aide à notre enfant blessé pour retrouver notre joie et notre légèreté. Elles vont nous permettre de retirer les couches de protection accumulées suite à nos mauvaises expériences et nous désensibiliser de nos réactions puériles.

Par exemple, ce complexe d’infériorité que nous traînons depuis l’enfance : nous nous sentions entiers et parfaits jusqu’à ce qu’on commence à nous comparer à notre petit frère ou notre petite sœur, ou à tous les enfants de notre classe qui avaient de meilleures notes que nous.

Par exemple cette négativité et ce pessimisme dont nous avons été baignés : ça ne marchera jamais, c’est complètement ridicule…  La vie est une tartine de m…  ou cette déception qui était l’ambiance dans la salle d’accouchement devant notre sexe.   Combien d’entre-nous ne tentent pas en vain, pour se faire aimer, de correspondre ensuite à tous les désirs de leurs parents sans jamais y arriver ?

Cette révolte permanente et disproportionnée contre l’injustice qui prend son fondement dans les inégalités subies ou dans cette culpabilité d’enfant de vivre dans l’abondance alors que d’autres enfants manquent de tout (les collectes de jouets pour la Noël des enfants pauvres) ou dans ce refus d’adopter un chien ou un chat de la SPA.

Cette peur du conflit issue des disputes ou des violences entre nos parents ou dans notre entourage qui nous empêche d’exprimer nos propres opinions.

Cette terreur face à ce monde dangereux tel qu’on nous l’a dépeint, remplis de voleurs, d’agresseurs et de criminels qui nous prive des merveilleux voyages dont nous rêvons.

Ce sentiment d’envie, voire de jalousie envers ceux qui ont « réussi » leur vie, qui ont plus que nous, qui sont plus puissants, à qui rien n’est refusé…  qui vient de ce cadeau dont nous avions rêvé et qu’on a offert à notre frère. 

Ce sentiment d’être supérieur aux autres lorsqu’on est éduqué dans une famille fière de son nom ou de ses valeurs et qui nous fait nous sentir différents et incapables de « descendre au niveau » des autres pour communiquer.

Cet esprit critique qui nous oblige à voir uniquement le côté négatif des choses et des gens, copié de notre père ou de notre mère dont c’était le passe-temps favori.

Pour chacune de ces situations, il existe une ou plusieurs fleurs. 

À partir de ce que nous vivons dans le présent, le message de la fleur va parvenir à notre enfant à travers les couches de notre inconscient.

Il n’est pas question ici d’aider son enfant intérieur à grandir, au contraire.  Il s’agit de lui rendre sa place. C’est lui qui détient la magie et le mystère de la vie, l’émerveillement, la joie et la légèreté de l’existence. 

Les fleurs vont nous apprendre à le laisser enfin exprimer sa folie, sa vision pétillante du monde malgré les circonstances pénibles que nous avons à subir.

C’est comme si chaque fleur s’adressait à nous intimement, dans les souffrances que nous n’avons jamais révélées aux autres et que nous nous cachons parfois à nous-mêmes. 

Larch (le Mélèze) nous explique que chacun d’entre nous a sa propre échelle de valeur. Inutile d’essayer de grimper sur celle des autres. Il nous apprend à la construire avec nos propres matériaux, à l’utiliser uniquement pour nous-même et par rapport à nos expériences précédentes.

Gentian (la gentiane) nous aide à dépasser ce sentiment de découragement permanent : peut-être ne sommes-nous pas ce garçon espéré ou cette fille attendue mais notre mission n’est pas de l’incarner. Le travail est impossible. Elle nous aide à comprendre que toutes les tâches ne sont pas aussi insurmontables que celle-là.

Vervain (la Verveine) nous soulage de cet excès d’énergie utilisée pour contrer l’inertie des gens et les convaincre de s’engager dans les causes que nous défendons.  Notre enthousiasme naturel s’en chargera. Et puis, nous pourrons distinguer les causes dans lesquelles nous voulons réellement nous investir et peut-être laisserons-nous ce rôle à d’autres pour nous consacrer à une activité qui nous plaira davantage.

Et ainsi de suite…

Le Docteur Bach avait bien compris le fonctionnement humain.  Il savait que ces interférences dans l’énergie de l’enfant étaient l’origine des maladies de l’adulte qu’il était devenu. 

Il n’est plus nécessaire aujourd’hui de démontrer le lien entre les émotions et la santé. De nombreuses études l’ont déjà fait. Alors, pour vivre harmonieusement en pleine santé globale (physique, psychique et spirituelle), utilisons le pouvoir que la nature a mis à notre disposition. 

Imaginez-vous débarrassé de toutes ces contraintes installées malgré vous : revoilà l’enfant fier de son propre dessin, insensible à la critique, enthousiaste à l’idée d’en produire d’autres ou d’entreprendre de nouvelles créations, dégagé de son besoin de montrer son talent au monde.  Juste installé dans la joie de l’instant présent. 

Quel adulte épanoui nous serions, mus de l’intérieur par la fraîcheur dynamique de l’enfance !

*Pour en savoir plus sur le docteur Bach et sa méthode, vous pouvez acheter ICI les articles passés et vous abonner pour les articles futurs.

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Marie-Noël Damas

Marie-Noël Damas

Marie-Noël Damas est une épouse comblée, maman de 4 grands enfants et grand-mère de 6 petits-enfants.

Née un soir de Noël, elle a choisi la mission de porter l’espoir et la joie dans le quotidien d’un maximum de personnes. Intriguée par le fonctionnement de l’être humain, elle s’intéresse à l’amélioration de la santé globale.

C’est tout naturellement qu’elle adopte les thérapies naturelles énergétiques comme l’EFT et les Fleurs de Bach dont elle se fait le porte-parole à travers des conférences et des formations disponibles sur Internet.

Marie-Noël est aussi psychothérapeute, auteur de livres de développement personnel, formatrice, et conférencière :
Livre : "Soignez votre corps, guérir vos émotions : message des fleurs de Bach"
Formations : Formation basique aux Fleurs de Bach, "Débarrassez-vous du stress"

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