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La lumière fait peur, paraît-il ! Pourtant, nous apprécions tous la chaleur du soleil que cela soit en plein été ou en hiver. Elle se conjugue à toutes les saisons.

Nous approcher de cet astre si puissant nous semble folie. Nous nous souvenons tous d’Icare. Est-ce lui qui retient notre envol ? Ce serait réellement un supplice que d’aller nous brûler volontairement. Peut-être est-ce pour cela que nous n’osons pas sortir de notre coquille et que nous la choyons, tellement heureux de la porter quelle que soit sa lourdeur et les empêchements qu’elle provoque dans notre vie. Entre coquilles, nous nous comprenons, pensons-nous !

Les oiseaux qui ont peur de s’envoler sont nombreux. Ils peuvent prévoir aussi des filets pour se rassurer, tout le confort nécessaire pour une vie où les plumes sont protégées et peuvent être remplacées à la première anicroche. Ils apprennent même à consolider leurs coquilles pour être parés pour les intempéries au lieu de laisser les failles continuer de les fissurer pour s’en libérer et aller vers l’enchantement.

De la construction du moi à l’envol

Peut-être qu’à force de construire sans vraiment regarder autour, nous conformant à nos idées, celles de notre mental, y mettant toute notre énergie, nous pouvons nous rendre compte que la vie ne va pas forcément dans notre sens. Pourtant, bien surprotégés dans notre coquille, nous ne comprenons pas pour quelles raisons nous n’avançons pas ou nous rencontrons une nuit qui semble être si longue. Comment voir quand nous sommes à l’étroit dans nos fortifications alors qu’elles peuvent créer une épaisseur ? Nous avons avancé vers une direction liée à nos désirs et non vers notre véritable épanouissement, ni profondeur. Notre envolée manquait de hauteur et de légèreté. Les idées du mental ne sont qu’une base à remagner, à affiner et à ancrer dans un mouvement plus grand, plus plein, plus vrai. Si nous nous arrêtons aux idées de notre mental et à nos désirs sympathiques, nous n’irons que jusqu’au bout de notre nez, alors qu’il reste tout un espace inexploré à visiter, l’unique endroit où nous rencontrons le merveilleux qui nous porte toujours plus loin, au-delà de nos retranchements. Le dépassement nous sollicite constamment alors que nous aimerions restés dans notre coquille, ce qui signifie nous contenter d’un schéma d’enfermement, pouvant nous amener vers une mort symbolique, pensant marcher ainsi. Pour rouvrir, il nous reste à faire un pas de plus en dehors de nos canevas passés avec une confiance infinie.

 

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Carole Aliya

Auteur de plusieurs ouvrages sur le couple sacré, les âmes-sœurs, l’union du féminin & du masculin, les transformations intérieures, les libérations, le féminin sacré & Marie Madeleine et aussi des livres de méditations pour ensemencer la guérison, nous élever, entrer dans la dimension alchimique des mots.
Créatrice des essences de vie Myriam, élixirs floraux, de cristaux et essences d’arbres, liés au féminin sacré & à Marie Madeleine
Rédactrice d’un blog sur la guérison, le couple, les inspirations du moment...
Rencontres-dédicaces avec l’écrivain, voir l’agenda sur le site

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