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Fabrice MouchainEtre spirituel c'est rayonner

Un enseignement spirituel est, à mes yeux, valable s’il apporte quelque chose à la personne qui le pratique mais aussi à ce qui l’entoure. Je dis bien « ce qui l’entoure » et non « ceux qui l’entourent  », car il serait réducteur de croire que nous ne pouvons apporter, ou ne devons-nous soucier, que des êtres humains autour de nous. C’est un point essentiel car sinon, à quoi sert cet enseignement que nous suivons ? Sert-il vraiment la Lumière ? Sert-il vraiment le Divin ou quel que soit le nom que nous Lui donnons ?

Ayant un bagage scientifique, j’ai toujours approché ma pratique spirituelle avec une grande prudence. Je n’ai jamais rien pris pour argent comptant et à ce titre, même si j’étais ouvert à tout entendre, j’ai toujours mis à l’épreuve ce qui m’était transmis. Ce fût le cas de Spirales de Vie Énergétiques.

Avant de suivre le cursus de 7 week-ends qui composent le cycle d’apprentissage, je me suis fait harmoniser afin de voir si cela me parlait ou non (c'est le terme désignant la technique de soin énergétique Spirales de Vie Énergétiques). Ce fut le cas, ce que j’avais ressenti lors de ces 3 séances m’avait convaincu d’aller plus loin.

Au travers de ces 6 mois de travail intense sur soi-même, de purification, nous apprenons la pratique de l’harmonisation. Et cette pratique peut être utilisée à distance. J’ai donc aussi mis cela à l’épreuve et voici l’une des plus belles preuves que j’ai eu l’occasion de recevoir.

Un soir alors que je rentrais tardivement du travail, un message m’attendait sur mon répondeur. À l’époque, les téléphones portables étaient encore peu répandus car chers et volumineux. C’était Gaëlle, une amie que j’avais rencontrée en faisant Spirales de Vie Énergétiques. Son message se résumait à une demande d’aide car elle venait de se fouler la cheville. Elle devait retrouver son père qu’elle ne voyait pas souvent au restaurant. Et elle souhaitait ne pas trop souffrir afin de profiter de chaque seconde de cette rencontre.

Il était 21h. Je suis allé dans ma salle de méditation. J’ai commencé la pratique d’harmonisation à distance sur sa cheville. Au bout d’environ 30 minutes,  j’avais terminé. Je suis alors passé à autre chose.

Le lendemain matin, Gaëlle m’appelait. Elle était de très bonne humeur et me dit : « Fabrice, merci beaucoup pour hier soir ! À 21h15, j’ai senti des anges soulever mon pied alors que je discutais avec mon papa. Et presque instantanément la douleur a disparu. Je sais que c’est toi et l’harmonisation… »

Sa cheville n’était pas totalement guérie certes, mais elle avait été soulagée de sa douleur, avec une synchronicité parfaite. Évidemment, un événement isolé ne permet pas de valider quoi que ce soit, mais depuis plus de vingt ans que je pratique cette technique, j’ai eu tout le loisir d’en vérifier le bien fondé.

Et pourtant, ce n’est pas encore ce qui, pour moi, est le plus révélateur d’un enseignement authentique.

Un enseignement de sagesse vous transforme en profondeur. Il vous dépouille de vos croyances limitantes pour vous permettre de retrouver l’essence de votre être. Ce n’est pas un jeu de construction dans lequel on ajoute des pratiques pour recouvrir ce qui existe. Ça, c’est le jeu de l’ego. C’est la croyance que pour être « parfait », il nous manque juste quelques techniques ou outils alors qu’en vérité, il faut au contraire se dépouiller de ce que nous croyons être. Le divin est en chacun de nous et pour Lui permettre de se révéler à nous, il faut devenir simple. Il faut apprendre à s’effacer et à Lui laisser la place en nous.

Et c’est en faisant cela que la plus puissante contribution à notre entourage, et même à notre environnement se produit. Car plus vous lâchez vos mécanismes, plus vous abandonnez votre éducation, et plus le Divin recommence à vous habiter. Votre corps reprend vie, vos cellules se mettent à vibrer et vous commencez à rayonner Sa gloire.

Vous devenez la preuve vivante de Sa présence. Je ne dis pas que vous devenez instantanément un prophète, un éveillé ou je ne sais quoi d’autre. Simplement que votre entourage va observer votre transformation. Et cela va même aller plus loin car ce que vous dégagez va devenir une véritable invitation à changer pour les autres. Vous n’avez rien à faire, cela se produit.

Les gens sont attirés par ce que vous dégagez. Ils se mettent à vous poser des questions et à s’intéresser à ce que vous faites. Mais comme je le disais précédemment, cela ne se limite pas aux humains. Votre rapport avec les animaux va aussi changer. Car eux, bien plus que nous autres Homo auto-proclamés sapiens, sommes très sensibles à ce rayonnement.

Et la magie de cette transformation ne s’arrête pas là.
Le travail sur soi vous amène à des prises de conscience importantes. C’est ce qui vous permet d’avancer sur ce chemin. Vous comprenez la futilité de certains comportements, ce qui vous donne l’occasion de changer. Mais parfois, certains mécanismes s’arrêtent d’eux-mêmes sans que nous ayons besoin de les conscientiser.

Le meilleur exemple que j’ai à partager réside dans mon alimentation. Quand j’ai commencé à suivre Loup Blanc et ses enseignements, d’un coup, je n’ai plus eu aucun attrait pour la viande. J’ai donc simplement arrêté d’en manger. Deux semaines plus tard, ce fut le tour des poissons. Et j’ai arrêté d’en manger.

J’ai appris à me nourrir de façon végétarienne, ce qui est en soi une gymnastique assez déconcertante au début. Comme tout le monde, mes parents m’ont éduqué omnivore. La viande était l’aliment principal d’un repas. Et le poids de cette éducation, accompagnée d’une propagande sociale puissante, en font un engramme difficile à dissoudre.

Alors vous vous demandez peut-être en quoi cela change quoi que ce soit pour mon entourage. Pour comprendre cela, il faut regarder ce que signifie participer à cette industrie.

Avant d’être dans votre assiette, le morceau de viande était un animal. Ces animaux vivent dans des conditions souvent bien pires que celles des camps de concentration. Et pour finir, ils sont tués à la chaîne de façon systématique et inhumaine, avant une espérance de vie réduite d’au moins 65% . Manger de la viande, c’est donc cautionner le traitement insoutenable infligé à ces êtres, et leur génocide programmé.

Mais cela n’est pas tout malheureusement.
Pour élever du bétail, il faut des terres. Des terres où on entasse à plus ou moins grande densité les animaux. Leurs excréments polluent les sols, et donc les nappes phréatiques.

Comprenez que les animaux d’élevage sont de très grands consommateurs de médicaments, d’antibiotiques, d’hormones, etc. Et que tous ces produits chimiques se retrouvent ensuite dans le sol, mais surtout dans votre corps si vous les mangez. Si des champs sont à proximité, alors les cultures absorberont une partie de tout cela et nous les retrouvons dans les céréales et les légumes.

La gestion des déjections animales dans les élevages intensifs provoque le lessivage des nitrates et des agents pathogènes qui pollue les nappes phréatiques, et souvent met en péril les réserves d'eau potable.

Et puisque nous parlons de l'eau, continuons notre exploration un peu plus loin.

L'outil de mesure de l’empreinte de l’eau, élaboré par sept organisations mondiales telle que le WWF, l’Unesco et l’International Finance Corporation,  a déduit que pour produire 1 kilo de viande de bœuf, il faut 16 000 litres d’eau contre 300 litres pour un kilo de pommes de terre. Mais il faut aussi 7 kilos de céréales.

En moyenne, le bétail exige 28 fois plus de terres et 11 fois plus d'eau que la production céréalière. Plus de terres, non pas pour les animaux, mais pour la production des céréales qu'ils vont manger.

Imaginez ce que nous pourrions faire si nous avions 28 fois plus d'espace de culture. La famine serait un souvenir…

Après une enquête de trois ans publiée en juin 2009, Greenpeace affirme que l'élevage bovin est responsable de 80 % de la destruction de la forêt amazonienne. Les céréales données à manger au bétail sont produites à moindre coût dans les pays en voie de développement d'Amérique du Sud. 1 kg de viande correspond environ à 50 m² de forêt vierge, et il y a 250 km de transport pour les acheminer.

Je pourrais aussi vous parler de l'élevage et des émissions de gaz à effet de serre. En France, en 2011, l'élevage représentait près de 12 % du pouvoir de réchauffement global. Vous pouvez trouver beaucoup d'informations scientifiques sur le site https://www.viande.info/

Comprenez-vous l'impact de votre alimentation sur l'environnement ?

En changeant naturellement la mienne, j'ai fait un geste énorme, inconscient au départ, pour l'amélioration de la qualité de vie de toutes les espèces.

Il y aurait beaucoup à dire sur la façon dont nous traitons les animaux d'élevage. La vache laitière est la plus chanceuse car elle a une espérance de vie de 5 ans au lieu de 20 naturellement. Les poulets eux vivront 6 semaines avant d'être envoyés à l'abattoir alors qu'ils peuvent vivre 8 ans.

Ce qui est certain, c'est que nous pouvons faire différemment. Nous ne sommes plus obligés de chasser pour survivre. Nous ne chassons d'ailleurs plus que pour le plaisir... de tuer. Nous ne sommes pas obligés de mécaniser la naissance, le mort et la consommation d'êtres conscients, capables de souffrir.

Cette prise de conscience m'a amené beaucoup plus loin. C'est pourquoi aujourd'hui, je suis vegan, après avoir été végétalien. Le veganisme est souvent considéré comme une forme d’extrémisme. Certains le sont, et ce n'est pas la majorité. Si je devais donner une définition au veganisme, c'est la volonté affirmée de respecter la vie au mieux de nos possibilités.

La consommation de laitage et d’œufs implique aussi la participation à une grande souffrance animale. Les veaux sont retirés à leur mère à la naissance, entraînant un grave traumatisme pour les deux. Les vaches passent leur vie accrochée à une machine qui vole leur lait de façon mécanique, à longueur de journée.

Les veaux ne souffriront pas longtemps puisqu'ils seront amenés très rapidement à l'abattoir. Leur passage sur cette terre aura été très court. Pour leur mère, c'est une toute autre histoire. Elles passeront leur vie à être fertilisées, privées de leurs enfants, et exploitées pour leur lait.

Cette exploitation répétitive entraîne, chez un tiers des vaches laitières, des blessures aux pis. Cela provoque une production de pus que l'on retrouve fatalement dans le lait. Et c'est sans compter les résidus antiparasitaires, anti-inflammatoires, les pesticides qui finissent eux aussi dans les bouteilles de lait.

Ironie du sort, le lait est tout sauf bon pour la santé. Il n'est pas naturel pour l'homme de boire le lait d'un autre animal. Le lait de vache particulièrement qui est saturé en graisses et en cholestérol.

On nous a fait croire qu'il était source de calcium et donc censé combattre l'ostéoporose. Mais c'est tout l'inverse qui se passe. Il cause la décalcification du fait de sa richesse en protéines. Pour ce qui est du calcium, il est absorbé à 30 % alors que celui de certains végétaux peut aller jusqu'à plus de 60 % de taux d'absorption.

Enfin je finirai par les élevages de poules pondeuses. À la naissance les poussins sont triés. Les mâles sont rejetés et broyés car impropres à la production. Les femelles se voient couper leur bec avec une lame chauffée au rouge, sans anesthésie.

Pourquoi ? Tout simplement parce que les conditions qui les attend vont les rendre folles. C'est une mesure de précaution pour éviter qu'elles ne se blessent les unes des autres. Il faut dire qu'elles seront quatre à partager une cage de 40 cm de côté. Rappelons que l'envergure moyenne d'une poule est de 75 cm.

Si elles sont chanceuses, elles verront le soleil 2 heures par jour, dans le cas d'un élevage bio. Et parfois, c'est juste parce qu'ils sortent les cages et non pas les poules. Pour les autres, elles passeront leur vie dans ces prisons, par dizaines, voire, des centaines de milliers dans un hangar.

Lorsqu'on étudie le sujet, il semble ne pas y avoir de limite à l'horreur infligée aux animaux. Alors comment peut-on prétendre être spirituel si l'on cautionne ce mode de fonctionnement. Être omnivore ou flexitarien aujourd’hui, ou plus justement carniste, est, je pense, un non-choix. Tout est fait pour nous cacher cette terrible vérité de la condition animale dans la chaîne alimentaire.

Et pour cause, au niveau économique, les enjeux sont énormes... Et changer radicalement poserait bon nombre de problèmes. Que faire des bêtes entassées ? Qui payera pour les nourrir jusqu'à leur mort naturelle quand ceux-là même qui les élevaient le faisaient pour le profit ?

Mais l'économie n'est pas le seul enjeu ici. Il y a aussi le confort, celui de nos habitudes alimentaires : « Oui mais c'est bon ! ».

Ne croyez pas que je cherche ici à condamner qui que ce soit. Cependant, à partir du moment où nous sortons de l'ignorance, où nous avons pris conscience des conséquences de nos actes, alors nous devenons pleinement responsables.

Et pour revenir à cette histoire de rayonnement, sans être militant et par le simple fait d'être, des gens ont décidé de suivre le même chemin, le chemin de la responsabilité. Mes parents sont devenus végétaliens et ont commencé à travailler sur eux. Certaines personnes avec qui je travaille sont devenues vegan.

Côtoyer une personne qui ne mange plus de produits d'origine animale, qui est en parfaite santé, et qui rayonne la joie de vivre est le meilleur exemple que l'on puisse offrir aux autres. Et si cela est valable pour l'alimentation, il l'est tout autant pour tous les autres aspects de notre vie. Beaucoup de gens parlent, mais combien incarnent réellement les choses ? Être est plus puissant que démontrer. C'est une invitation, et pour certains ce sera probablement même une source d'inspiration.

Pourquoi une personne est-elle inspirante ? Parce qu'elle incarne ce que nous souhaiterions devenir. Devenez un phare pour les autres. Rayonnez !

Pour celles et ceux qui souhaitent approfondir le sujet de l'alimentation carnée, vous trouverez quelques références ci-dessous.

Je vous souhaite de rayonner chaque jour d'avantage, et ainsi contribuer à un monde plus joyeux, plus respectueux du vivant.

Fabrice Mouchain

Références :

  • Association L214 : informer sur la condition animale et offrir des alternatives
  • Lait, mensonges et propagande – Thierry Souccar
  • Bidoche : L'industrie de la viande menace le monde – Fabrice Nicolino
  • Faut-il manger les animaux ? - Safran Foer
  • Plaidoyer pour les animaux – Matthieu Ricard

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Sarah Arbona et Fabrice Mouchain sont des amoureux de la Nature, du Vivant. Ils vous proposent d'entrer dans leur univers au travers d'une vidéo accessible gratuitement. Dans cette vidéo, vous allez découvrir comment la Nature peut vous aider à calmer vos pensées, développer votre paix intérieure, votre créativité et votre joie de vivre.

Fabrice Mouchain

Fabrice Mouchain est un passionné de médecines alternatives et de spiritualité. Depuis 1998, il suit les enseignements d'un chaman yogi, Loup Blanc. A ses côtés et avec un petit groupe d'élèves, il a parcouru le monde à la rencontre de nombreuses traditions sacrées. En parallèle de sa vie intérieure, Fabrice a su incarner sa grandeur d'âme dans la matière en créant plusieurs entreprises. Aujourd'hui, il est formateur et consultant en stratégie webmarketing, faisant de lui un pont atypique entre la spiritualité et le monde des affaires.

Présentation vidéo de Fabrice : https://youtu.be/1jbMfeZPxr4

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