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La vibration de l’âme

Je crois profondément que nous venons au monde avec une âme qui s’incarne en nous pour faire des expériences sur Terre et évoluer. L’âme est l’entité la plus pure et noble en nous. On peut ressentir ses vibrations au niveau du thymus. Quand nous sommes touchés par un évènement, nous posons intuitivement notre main dessus, c’est un vieux réflexe archaïque.

Notre âme a un but : vibrer le plus haut possible grâce à l’amour, la joie, l’enthousiasme, l’harmonie, la musique... C’est une sensation de vibrer à l’unisson avec ce qui est, ce qui nous entoure. Toutes les cellules de notre corps dansent harmonieusement et avec joie.

Connais-tu cette sensation ? Quand as-tu vibré la dernière fois ?

Plus nous vibrons, plus le corps a des chances d’être en pleine santé et vitalité. Quel est le lien ? Le corps est en quelque sorte la maison de l’âme. Elle doit passer par lui pour se faire entendre. Si l’âme est vibrante et satisfaite, l’énergie de vie va pouvoir circuler dans le corps de façon fluide et équilibrer les organes pour qu’ils continuent à bien faire leur travail. C’est malheureusement rarement le cas. Qui connait quelqu’un, qui, à cinquante ans, est en pleine santé et n’a pas vu de docteur depuis des années ? C’est communément accepté que nous devons vivre avec des douleurs et des problèmes de santé. Pourquoi ? Le corps est le système le plus intelligent qu’il soit au monde. Tout y est parfaitement réglé et organisé. Qu’est-ce qui fait que tout à coup, le système se dérègle et que les maladies ou les douleurs surviennent ? Beaucoup d’entre nous ne travaillons plus durement physiquement au point que notre corps soit usé avant l’heure.

Le manque de sens

La crise de la quarantaine ou cinquantaine ne vient pas par hasard. Elle arrive à un moment où l’on croit avoir atteint tout ce qu’on voulait, que ce soit une carrière professionnelle, une famille, une maison, des vacances au soleil… Et on se rend compte que cela ne rend pas forcément heureux. Le stress au travail est infernal pour atteindre les objectifs fixés ; le partenaire de vie n’en est plus un ou est devenu la personne qui nous tire vers le bas ; les charges de la maison sont élevées et les vacances au soleil ne durent que quelques jours pour recharger les batteries vides. Tout cela manque de sens profond, d’unitude avec notre nature profonde. De plus, nous avons perdu le lien avec la nature qui peut pourtant nous donner tellement d’enseignements pour notre vie.

Je travaille en tant qu’énergéticienne depuis plus de dix ans et j’observe que les problèmes arrivent généralement six à douze mois après un gros choc émotionnel : un décès, une séparation, un déménagement ou une perte de travail brutale… L’impact du choc a été tel qu’il n’a pas pu être « digéré » par le système et que le corps provoque un symptôme pour mettre l’attention dessus. Souvent des problèmes de dos surviennent quelques mois après la mort du père. Le père est symboliquement celui qui sert de tuteur à la jeune plante, au jeune enfant donc. Quand il n’est plus là, le dos ne se sent plus stable et peut commencer à montrer des signes de faiblesse.

Il est typique que les gens qui ont des problèmes de genou aient un problème relationnel quelconque, souvent avec une personne majeure de leur entourage, leur conjoint ou un parent. Le corps met alors l’attention sur le thème du « je-nous », où en sommes-nous de notre relation ? Avançons-nous encore et si oui, est-ce dans la même direction ? Est-ce que je suis las de plier aux désirs de l’autre ? Est-ce que je me manque de respect dans cette relation ? Si le thème n’est pas entendu et résolu, même si des soins ou une opération vont avoir lieu, le symptôme ne disparaîtra pas forcément ou se déplacera à un autre endroit, comme la cheville ou la hanche par exemple. Il est important d’être encore plus à l’écoute de son corps. Que veut-il me dire à travers toutes ces douleurs ? Quelles sont les douleurs dans mon âme dont je n’ai pas encore pris soin réellement ?

Qu’est-ce qui s’est passé de difficile dans ma vie les derniers mois ? Est-ce que j’ai pris le temps de digérer l’évènement ou ai-je préféré me noyer dans des activités pour ne pas ressentir la douleur produite ? Qu’est-ce que le symptôme m’empêche de faire ? Il y a souvent un bénéfice caché… La migraine soudaine qui nous fait échapper à une réunion ou un repas de famille, le burn out qui nous offre une longue pause enfin…

 

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Isabelle Colineau

Isabelle Colineau

Isabelle Colineau est née en 1971 dans un petit village d’Anjou. Après des études de commerce international à Paris, elle s’installe à Bonn, en Allemagne. Elle est mère de deux adolescentes.

Elle travaille pendant quatorze ans aux Nations Unies jusqu’au jour où un coup du destin bouscule radicalement le cours de sa vie. Après une longue traversée du désert, elle découvre son don de guérison. Depuis 2010, elle le met à la disposition de personnes désireuses de se libérer de leurs maux et de leurs mémoires corporelles.

Elle est l’auteure de « De la lame de fond au fond de l’âme », son premier ouvrage où elle relate avec une authenticité remarquable ses émouvantes expériences et découvertes. Elle est portée par la motivation de faire connaître à un grand public que les maux du corps sont le reflet des maux de l’âme.

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