fbpx

Éliminez vos peurs grâce aux fleurs de Bach

par | 3 Sep 2019 | Bien-être et santé, Plantes et Nature | 0 commentaires

[Retrouvez cet article au format PDF sur la boutique de Présences Magazine]

Retrouvez une lecture audio de l'auteur en fin d'article 

 Il n’y a que deux manières d’agir dans la vie : par peur ou par amour.

 Conversations avec Dieu » de Neal Donald Walsch

Lorsque j’étais enfant, puis adolescente, je ne rêvais que de voyages, de vastes horizons, de rencontres.  Dans mon innocence et ma naïveté, le monde était pour moi sans danger. Les autres n’étaient pas des menaces et je me sentais en sécurité.

Je me sentais capable de vivre en toute autonomie, faisant confiance aux gens et à ma bonne étoile.

Je n’avais peur de rien.  À 10 ans, il m’arrivait de partir en escapade sans prévenir personne.  Juste en sortant par la porte de la maison. Sans avoir l’impression de faire quelque chose de mal ou de désobéir.  Des moments de liberté totale, dans la nature bienveillante ou chez des amies de classe !

J’étais bien sûr loin d’imaginer l’angoisse de mes parents se rendant compte de mon absence.

À cette époque, pas de téléphone portable, même pas de téléphone à la maison.

Jamais je ne me suis sentie en danger et je faisais confiance à tout le monde.   À mon retour à la maison, j’entendais la description d’un univers que je ne connaissais pas : on enlevait des enfants, on leur faisait du mal (bien sûr, on ne m’expliquait pas de quels sévices il s’agissait), on pouvait tomber dans un trou, être renversé par une voiture, se faire mal et ne pouvoir appeler du secours … et bien sûr mourir.

Ce monde, je ne l’avais jamais rencontré et même jamais vu à la télévision puisqu’on n’en avait pas.

La peur de mes parents était bien palpable. Elle s’est bien vite transformée en règles strictes sur mes sorties et je me suis retrouvée dans une sorte de prison. Les seules activités autorisées étaient l’école, les mouvements de jeunesse et la lecture.   Parfois, j’avais le droit d’aller faire un tour à vélo dans les campagnes mais toujours accompagnée de mon jeune frère pour me surveiller.

J’ai quand même continué de temps en temps à m’évader : tôt le matin pour accompagner le fils du fermier aux moissons ou pour aller retrouver mon « fiancé » par une nuit magique enneigée et éclairée par la lune.

Au fond de moi, toujours cette envie de liberté totale.  Si bien qu’à dix-huit ans, je prenais mon envol grâce à un bébé dans mon ventre.  Je me sentais prête à l’élever, à vivre en couple, à entretenir une maison, à travailler.  Et c’est ce que j’ai fait.

Puis, une des plus grandes menaces pour la vie a fait irruption : la mort.  Elle m’a enlevé mon bébé après huit mois de joie et de bonheur.

 

La suite est réservée aux abonnés

  • Accédez à tout le magazine en illimité.
  • Soutenez un magazine indépendant d'auteurs et sans publicité.
  • Téléchargez le fichier PDF du numéro en cours.

Pourquoi s'abonner au magazine ? Découvrez-le en cliquant ici !

 

Vous pouvez aussi acheter cet article à l'unité (0.99 €) sur la boutique

Vous découvrez Présences Magazine ? 

Vous voudrez peut-être tester GRATUITEMENT notre magazine pendant 7 jours  :

cliquez ici pour vous inscrire à cet essai gratuit

Vous êtes déjà abonné ? Identifiez-vous pour pouvoir lire l'article dans son intégralité :

Les spiritualités à la mode de chez nous

7 jours pour tester intégralement le magazine