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Ecologie corporelle et émotionnelle pour prendre soin de la terre

par | 10 Juil 2019 | Bien-être et santé | 0 commentaires

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Du défit de prendre soin de notre corps dans mon article du numéro 1 de Présences Magazine, à celui de l’écologie, il n’y a qu’un pas quand il est question de globalité. Les nombreux articles, vidéos, manifestations, tout comme les résultats des élections européennes témoignent que la question du climat est une préoccupation grandissante. Dans le même temps, nombre de bonnes volontés se demandent comment s’y prendre et par où commencer. Avant que des décisions drastiques ne soient mises en place, prenons soin suivant l’axe ou les axes qui nous conviennent au mieux. Il existe, en effet, mille façons de prendre soin de la terre et d’agir au quotidien. Cet article est une invitation à prendre soin de soi avec un regard global pour notre corps et notre planète. Tout ce que nous mangeons, utilisons, achetons, que ce soit pour nous nourrir et aussi pour notre mieux être a, en effet, une incidence sur l’environnement, y compris avec les meilleures intentions. Voici un tour d’horizon de nos comportements de consommateurs et leurs conséquences sur l’environnement.

Se nourrir, de nombreuses implications et conséquences

Si nous nous intéressons de près ou de loin à notre bien-être et notre santé, il y a de fortes chances pour que nous soyons informés en matière d’alimentation ainsi que des effets des traitements des sols, arbres, plantes et autres transformations génétiques. Le choix du biologique ou de l’agriculture raisonnée va dans ce sens, de même que celui de diminuer ou supprimer viandes et poissons d’élevage. Les questions « qu’est-ce que je mets dans mon corps pour me nourrir ? » et celle de « quelles sont les conséquences de ces choix sur l’environnement ? » ou encore « comment je participe à la pollution avec cet achat ?», sont de bons repères pour nous accompagner. Car, en effet, le label « bio » ou « sans ajout » peut avoir diverses significations suivant la provenance, la législation en vigueur et le packaging. En cas d’hésitation devant du miel bio du Chili ou des poires dites « non traitées » d’Afrique du sud par exemple, le choix alimentaire sain pour soi-même n’est alors pas suffisant car, d’une part les normes ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre et à ce stade non vérifiables, et d’autre part les trajets parcourus par ces aliments pour arriver à destination sont coûteux en énergie et en pollution. Le transport des aliments a, en effet, un impact direct sur l’environnement. Il est de notre responsabilité de vérifier les compositions, les labels et aussi la provenance. Nos décisions d’achat sont notre pouvoir de choisir clairement l’écologie intelligente. Un pas de plus serait d’informer les responsables des magasins concernés, de notre choix et des raisons de ceux-ci.

À ce moment-là entre bien sûr en jeu la question du coût et de la gestion globale de notre budget. Un autre aspect se présente sans tarder qui est « mais comment je fais ? ». Car cela demande toute une organisation d’acheter local et sans traitement, surtout lorsque nous habitons en ville. De plus, de nombreux produits biologiques sont emballés sous plastique pour être vendus en supermarché mais aussi en surfaces spécialisées. Tofu, fromage, fruits secs, biscottes et autres biscuits sont concernés. Nous pensons bien faire pour nous-mêmes en achetant ainsi, mais la réalité est qu’il a fallu emballer dans des usines, transporter bien sûr, stocker et aussi que le tri est inévitable. Se profile alors une autre question, celle du temps et de la disponibilité pour ceux qui envisagent de préparer ces aliments eux-mêmes.

Si nous regardons toute cette chaîne, ne serait-ce que pour l’alimentation, nous voyons bien les nombreuses implications et combien cela peut sembler complexe et exigeant. Toutefois, c’est en faisant un pas après l’autre, de notre mieux, que les choses changeront dans nos consciences et connaissances, afin de cesser d’être manipulé par des publicités ou tarifs attractifs au détriment de notre santé et de l’environnement. Reprendre notre pouvoir de décision est sans doute le premier pas vers une écologie corporelle et environnementale.

Prendre soin de notre corps et de ses besoins, représente une façon somme toute facile d’accès d’amener notre focus à la fois sur le présent (ici notre nourriture au quotidien) et sur l’avenir (préserver la planète). Il n’est pas question ici d’accuser ou de combattre, mais bien de décider pour soi en conscience et en présence avec soi-même et bien au-delà. Rien ne peut se dissocier, nous sommes tous reliés d’un bout à l’autre du monde.

Pour lire cet article dans son intégralité, vous pouvez vous le procurer au format PDF dans notre boutique !

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