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Dans quelques semaines, ce sera l’été et je prendrai un plaisir fou à me retrouver sur les plages du médoc à me faire bousculer par les vagues. C’est presque une addiction et je ne suis sûrement pas le seul à y être friand !

J’adore ces longues secondes à scruter l’horizon pour deviner « la vague », celle qui sera un peu plus forte que les autres et qui nous fera, mon bodyboard et moi, glisser à pleine vitesse vers le sable.

Quel bonheur d’être en harmonie avec le mouvement de l’océan !

Ce moment fugace se gagne et parfois les secondes se transforment en minutes pour que « la vague » revienne… « Tiens, aujourd’hui elles arrivent par série de trois petites, puis deux plus grandes… et après sept séquences, un grand calme plat et le cycle se relance… »

Quand je parle de mes observations, on me répond souvent que c’est juste le vent sur de l’eau, que ce n’est rien d’autre ! Sans argument concret, la joute verbale tourne court, pourtant je m’interroge sur ces mouvements vibratoires naturels et reste convaincu que leur construction ne doit rien au hasard.

Je prends une respiration et je passe à autre chose…

Une inspiration, une expiration, une inspiration, une expiration, soit une moyenne de 18 respirations par minute, ce qui fait 25 920 fois par 24 H.

25 920, c’est aussi le nombre d’années nécessaires pour que notre planète se retrouve dans une position identique dans l’univers lorsque l’on tient compte de la précession des équinoxes découverte par Hipparque1 en -130 av. J.-C..

Aie, aie, aie ! Je suis en train de vous perdre. Quel rapport peut-il exister entre le cycle des vagues sur l’océan, la fréquence de respirations d’un humain et une notion d’astronomie extrêmement compliquée ? À première vue, aucun.

Dans la même veine existe-t-il un rapport entre le temps que met la lune à faire le tour de la terre et le cycle menstruel d’une femme ? Pourquoi ne faut-il pas se retrouver treize à table et pourquoi la semaine compte sept jours ? Pas davantage de lien n’est-ce pas ?

La seule analogie dans cette liste à la Prévert2, c’est l’emploi de nombres (3, 2, 7, 25 920, 28, 13 et 7) ou plus exactement de chiffres utilisés isolément ou agencés en paquets. J’entends encore mon professeur de mathématique du collège me répéter pendant le cours sur les factorisations qu’il ne soit pas possible d’ajouter deux carottes à trois moutons ou de soustraire une bonne sœur à une 2CV !

Les chiffres peuvent-ils aider à nous comprendre mieux ?

Je suis évidemment d’accord avec cette affirmation, mais il n’en reste pas moins que je n’ai jamais pu m’en contenter et depuis toujours je me pose cette question : est-ce que les nombres ou l’agencement des chiffres entre eux peuvent avoir un sens ? Et si oui en quoi ce sens peut-il nous être utile ? En quoi la symbolique d’un chiffre peut-elle se répercuter dans différents domaines ? Les chiffres peuvent-ils aider à nous comprendre mieux ?

 

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Frédéric Balland

Frédéric Balland

Le parcours de vie de Frédéric Balland cumule des expériences de journaliste-pigiste, de bûcheron des tempêtes, d’accompagnateur en montagne habitée, d’artisan matériologue, de comédien-metteur en scène, de jardinier de la terre et des âmes et de thérapeute auteur et transmetteur…

Ce mélange est un trésor de vie sans cesse enrichi par des lectures philosophiques, psychologiques, spirituelles et ésotériques.

Il partage son temps entre son cabinet de thérapeute, des jardins partagés, les formations qu’il délivre et l’écriture.

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