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Carole AliyaChoisir la vie

MARCHER DANS LA VIE

Je marche dans les rues. Je parcours le ciel et la terre, mais je ne comprends pas ce qui se passe. Je ne vois rien à part des jours et des heures qui défilent, à part des horizons connus. Tous les breuvages que je trouve sont fades. Je n’entends rien à part le bruit des villes et celui des chaussures qui talonnent le sol de ces personnes courant partout, affolées par leur agenda, ne sachant où aller.

Chacun de mes pas est-il cloisonné, conditionné ? Sait-il où la vie le mène exactement ? Est-il désordonné ou bien aligné ? Et si j’étais dans une confiance aveugle sans m’en rendre compte envers tout ce que je vois et j’entends, comment mes pas pourraient-ils m’amener vers la douceur des profondeurs et le réel si merveilleux et incroyable ? Et si j’ouvrais les yeux, que se passerait-il ? Peut-être me sera-t-il montré autre chose que le quotidien dont je me lasse, que la tristesse qui m’envahit ? Peut-être m’apercevrais-je que je suis maintenu dans l’émotionnel dont je n’arrive à m’extraire, m’accaparant, me poussant à boire toutes les paroles rassurantes, peu importe le contenu, peu importe ce que l’on me demande et vers où je suis attiré malgré moi par manque de clairvoyance et de discernement ?

DIS-MOI, OÙ EST MON TRÉSOR ?

Les mirages semblent être si prégnants. Mystère, ouvres-moi ta porte ! J’espère un monde nouveau mais, mes croyances sont tellement ancrées qu’il ne semble pouvoir arriver à germer. Il est encore sous terre. Mais de quoi dépend-il ? Est-ce en allant chercher plus loin, dans des aphrodisiaques, que je découvrirais qui je suis ? Pourrais-je ainsi me réveiller un matin, avec le changement qui aura sonné, tel un soulagement momentané, une métamorphose passagère ou un retournement invraisemblable ? Mais où ai-je mis ma baguette magique, celle que j’active pour trouver une source exceptionnelle, meilleure que celle de la veille ? Peut-être la première que je pourrais enclencher est celle de l’humilité, arrêtant de changer de source, comme on change de vêtements. Je soupçonne l’orgueil de m’empêcher de voir le réel et de me pousser dans des sabotages, dans des ruines, dans des enfermements.

Peut-être que, dans ce cas-là, aurais-je oublié l’essentiel ? Voir ce dont je suis porteur permettrait de voir ce qui influence chacun de mes mouvements et de mes directions. Ainsi devrais-je me demander comment je connais la vie ? D’après elle, viendrait ma vision du monde et celle de mes relations à l’autre.
L’expérience est tellement ancrée qu’elle peut prendre le pas sur la réalité. Et nous nous retrouvons conditionnés.

S’ÉLOIGNER DE LA SOUFFRANCE, QU’ELLE SOIT PASSAGÈRE OU ANCRÉE

D’ailleurs, est-ce que la part de notre souffrance que nous avons vécue influence ce que nous connaissons du monde ? Elle est souvent tellement intégrée et parfois tellement liée à un désir de beauté et à une forme d’excellence. Alors, comment pouvons-nous vivre et fonctionner autrement ? Et si nos passions et nos engagements pourraient être en réalité destructeurs sur un plan, le plus important, celui de notre santé ? Pour l’amour d’un être, nous pouvons tout perdre et nous soumettre ; pour l’amour d’un art, nous blesser consciemment tous les jours depuis l’enfance ; pour une passion, nous laisser dévorer de l’intérieur ; pour un travail, aller jusqu’au burn-out. Nous avons accepté la dualité, souffrance et plaisir, souffrance et réalisation de soi, souffrance et réussite. Alors, quand nous sommes face à un schéma de maltraitance, surtout quand la masse y est plongée, comment pouvons-nous le voir, nous en rendre compte et l’abandonner ?

RETROUVER L’ÉLÉGANCE POUR RENCONTRER LE RÉEL

Choisir la Vie demande de faire un choix d’excellence. Il est un engagement total, unifiant. Il nous ouvre des portes infinies pour nous permettre de vivre et rencontrer l’amour sur terre au-delà de ce qu’on veut nous faire croire sur les sacrifices, les dominations, les soumissions…

Choisissons le meilleur pour nous en toute circonstance. Celui ou celle qui aura refusé les souffrances inutiles, peu importe la raison qui aurait pu nous motiver à les supporter un peu plus, à nous amener un peu loin sans respect profond, et qui les aura abandonnées, se verra offrir l’immensité dans un corps de chair épanoui et un cœur encore plus infini qu’il n’aurait cru possible.

Offrons-nous la douceur d’une journée princière, la joie du firmament, l’engouement du présent aligné avec le vivant et le réconfort des anges pour nous susurrer des mots doux d’amour dans notre cœur, fidèle à notre âme. Je vous le souhaite.

Crédit photo : Pezibear sur Pixabay


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Carole Aliya

Carole Aliya

Auteur de plusieurs ouvrages sur le couple sacré, les âmes-sœurs, l’union du féminin & du masculin, les transformations intérieures, les libérations, le féminin sacré & Marie Madeleine et aussi des livres de méditations pour ensemencer la guérison, nous élever, entrer dans la dimension alchimique des mots.
Créatrice des essences de vie Myriam, élixirs floraux, de cristaux et essences d’arbres, liés au féminin sacré & à Marie Madeleine
Rédactrice d’un blog sur la guérison, le couple, les inspirations du moment...
Rencontres-dédicaces avec l’écrivain, voir l’agenda sur le site

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