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Depuis quelques années surtout, le mot « bienveillance » est apparu dans beaucoup d’articles de presse, de livres et il est utilisé presque constamment à l’oral, dans les conversations. Il est le vecteur d’une notion de bien-être absolu. Il est un gage de bienséance. Il est aussi le passeport pour nous rendre dans des espaces de conscience où nous estimons que cette notion est appliquée et concrète. Elle peut sembler l’être également dans les sectes, mais dans ce cas-là, au-delà de ce qui est visible, elle n’est qu’un enjeu de manipulation. La bienveillance n’est évidemment pas absolument une clé de discernement. Dans certaines situations, elle agira tel un voile. En effet, persuadés qu’elle est réelle, notre clairvoyance peut être pleinement annihilée.

Aujourd’hui, la bienveillance est brandie comme une promesse. Nous y sommes ! Ou nous croyons l’être. Mais que se passe-t-il quand ce que nous croyons n’est pas réalité ? Le voyons-nous ?

Quels sont les véritables ingrédients de la bienveillance ?

Cette notion, souvent un simple concept intellectuel, englobe le respect, l’amour, l’empathie et elle est génératrice de valeurs communes.

Pourtant, peu s’affranchissent d’une malveillance insidieuse. La réalité n’est pas forcément celle des mots. Par exemple, des instructeurs peuvent nous pousser dans des directions qui ne sont pas respectueuses alors que nous avons l’impression qu’ils nous invitent à avancer et à nous dépasser. Nous n’arrivons pas à faire la distinction entre ce qui est réellement bienveillant et ce qui ne l’est pas. Dans certains domaines, même dans le développement personnel, la spiritualité, les méthodes utilisées pour faire intégrer des nouvelles techniques peuvent être basées sur un fonctionnement nocif relativement subtil, parfois provoquant des emprises insidieuses, détournant de la bienveillance qui n’était que celle des apparences.

La réelle bienveillance a un goût de liberté. Nous devrions l’appliquer à notre sphère intérieure avant de nous imaginer l’autre bienveillant. Peut-être l’est-il, peut-être ne l’est-il pas. Je me rappelle l’histoire d’un homme qui était allé frapper à la porte d’un dojo. Il était persuadé de la bienveillance du responsable. La plupart du temps, un dojo est assimilé à un espace harmonieux et équilibré. Or, à chaque fois qu’il y allait, il était systématiquement critiqué, sans aucune raison viable, lui occasionnant un mal-être. Parfois, il nous est difficile de déterminer ce qui ne va pas, ni si nous sommes dans une situation de malveillance sournoise. Les schémas sont souvent invisibles. Quand nous sommes persuadés que la bienveillance est présente, notre système de croyances peut nous aveugler et nous pouvons perdurer dans des situations indélicates.

 

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Carole Aliya

Carole Aliya

Auteur de plusieurs ouvrages sur le couple sacré, les âmes-sœurs, l’union du féminin & du masculin, les transformations intérieures, les libérations, le féminin sacré & Marie Madeleine et aussi des livres de méditations pour ensemencer la guérison, nous élever, entrer dans la dimension alchimique des mots.
Créatrice des essences de vie Myriam, élixirs floraux, de cristaux et essences d’arbres, liés au féminin sacré & à Marie Madeleine
Rédactrice d’un blog sur la guérison, le couple, les inspirations du moment...
Rencontres-dédicaces avec l’écrivain, voir l’agenda sur le site

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