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Aujourd’hui je voudrais partager avec vous une des clés essentielles pour apaiser le stress et l’anxiété.

Et j’irai même plus loin, vous révéler la clé principale de la transformation intérieure.

Cela va vous paraître « bateau » et trop simple pour être vrai, et pourtant non ! Il s’agit de la respiration !

Eh oui, combien de personnes viennent me consulter et me disent souffrir de stress, d’anxiété, d’insomnie… cela souvent additionné de problèmes de digestion ou déséquilibres hormonaux. En me consultant au départ pour des problèmes affectifs, de relation, difficultés personnelles ou recherche de sens.

Et avec derrière tout ça, une première grande question, le premier grand blocage, la connexion avec soi-même, avec ses émotions et avec ses désirs profonds.

Et vous, comment va votre sommeil, votre adaptabilité au stress de la vie quotidienne et votre humeur ?

Quand on bloque la respiration, qu’est-ce que ça signifie ?

La respiration, vous le savez déjà, est essentielle à la vie ! On vit bien un certain temps sans manger, sans boire, mais pas sans respirer. Elle est le propre de notre être.

Nous naissons dans un premier souffle et partons avec un dernier soupir.

La vie, c’est le souffle en nous !

Et la première chose que l’on bloque, que l’on retient en nous lorsque l’on vit une frustration, un manque, une blessure physique ou psychique, c’est le souffle, la respiration.

Cela a commencé tout petit…

Notre petit être qui veut respirer la vie à pleins poumons réagit instinctivement aux adversités externes. « Instinctivement », cela veut dire à travers les réactions automatiques de survie du cerveau reptilien (qui régit tout notre métabolisme de base) et par les réactions du cerveau limbique qui régit les émotions.

Le petit enfant que nous étions n’avait juste pas les moyens de gérer les absences, les manques de soin ou d’affection. Et c’est par « instinct de survie » que des réactions physiques et physiologiques, commandées par ces deux cerveaux, l’ont amené à se « couper » de ses sensations douloureuses voir insupportables, en bloquant sa respiration et tous les muscles associés.

Le Cortex et le néo-cortex (localisé sous le front), ne se développent complètement qu’à l’âge adulte, permettant d’amener aux évènements extérieurs, une compréhension et une rationalisation plus salutaires lorsqu’ils sont stimulés par des parents vigilants, mais pas avant !

En effet, je suis bébé je pleure dans mon lit, au désespoir de me sentir seul(e) car personne ne vient me chercher. Quelques minutes sont très longues pour moi qui suis un bébé qui n’a pas cette notion du temps. Et après de grosses « effluves et soubresauts », je finis par m’épuiser et ma respiration s’altère. Non, le bébé que je suis ne s’est pas « calmé tout seul ». C’est son système nerveux qui a dû « débrancher » pour ne plus être en contact avec la douleur insupportable de l’abandon. Et la respiration commence à se modifier pour ne plus sentir et la cage thoracique commence à rentrer en tension.

Plus tard, je reçois beaucoup de « non », de frustrations, voire de « fessées », d’incompréhension de la part des grands, et « clac » je bloque la respiration de nouveau ! Car j’ai peur ! Peur d’avoir mal de nouveau, peur d’être rejeté, pas aimé. Mon souffle se bloque automatiquement pour préparer mon organisme à ce qu’il identifie être une menace à son intégrité, physique ou émotionnelle. Et se bloque d’autant plus si ces incidents se répètent dans ma vie. Il peut en advenir même de me recourber sur moi-même, de commencer à fermer les épaules pour me protéger dans mon affectivité (et fermer le chakra du cœur).

Encore un peu plus tard, mes copains ou copines à l’école soudain se moquent de moi, pour une raison ou une autre, de la jalousie ou par une moquerie gratuite, et je me sens coupable d’être comme je suis. « Il doit y avoir quelque chose qui cloche avec moi » me dis-je... et je me sens rejeté(e) d’être qui je suis ! Et alors, mon corps pour me protéger de cette douleur (surtout si la réjection existait déjà dans mes mémoires), se contracte, le cœur s’accélère et la respiration devient plus courte, le diaphragme perd de son amplitude et toute ma physiologie se modifie.

Maintes expériences du passé que nous avons oubliées et qui font que l’on se contracte et retient la respiration automatiquement. Au point de ne plus savoir respirer une fois adulte. Ces contractions s’appellent aussi des « cuirasses » au sens de la bioénergétique, qui cachent nos  zones d’« ombres ».

Et une conséquence dramatique de cela est que, si l’on se construit une carapace contre la douleur, on n’en souffre pas moins, au contraire, car ces contractions deviennent chroniques et nous éloignent de nous-même. De nos douleurs, mais aussi de notre capacité à sentir le plaisir et à accueillir la vie de façon génuine et ouverte.

 

 

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Christine Batelier

Christine Batelier

Ma mission de cœur est d´accompagner les personnes dans leur chemin de transformation intérieure, d´évolution de conscience et de retour vers une vie authentique et de sens.

Praticienne et coach en psycho-énergétique, Feu Sacré®, ThetaHealing® | Conférencière | Instructrice et formatrice de Dakshina Tantra Yoga®

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